Fémino-jalouse. Par Ana Jan Lila.

Fémino-jalouse. Par Ana Jan Lila.

Un coup de gueule de Ana Jan Lila, peut-être orienté, peut-être partisan…

Mais, en tant qu’homme qui balance entre deux âges, l’expérience et la curiosité se mêlant en moi en toute intimité, je dois avouer que j’ai fait le choix d’aimer les femmes qui aiment les hommes. Vous êtes toutes belles mesdames et la féminité est éternelle. Certaines le sont à l’intérieur, d’autres le sont à l’extérieur, d’autres encore le sont totalement. Comme celle que j’aime et qui m’a donné un fils encore plus beau que la vie. Comme l’intelligence est le reflet qui sublime la beauté. Pourquoi les belles femmes devraient être à tout prix stupides et soumises ?

Pourquoi les attraits incroyables du sexe féminin devraient être éteints par des idées rétrogrades?

Pourquoi les femmes ne continueraient-elles pas à faire tourner le monde avec leurs robes légères ?

Belles et indépendantes, amoureuses et mères, épouses et amantes, sœurs et amies, femmes, comme dirait Julien, je vous aime !

Voici le coup de gueule, de l’auteure à succès, Ana Jan Lila, amazone de l’érotisme contemporain.

Fémino-jalouse.

La jalousie…
Ce sentiment puissant qui noircit les cœurs.
Qui affole les petits cerveaux de peur.
Terrible de vivre à travers une émotion comme celle-ci.
Je plains très sincèrement ces personnes qui veulent paraître et ne sont pas fichues  » d’être « .
Contrariété.
Convoitise.
Méchanceté.
Rivalité.
Tant de synonymes pour une même signification.
Des mots différents, mais qui veulent dire la même chose, finalement.
Le sens reste le même.
Décortiquons cette définition :
 » La jalousie est une émotion secondaire qui représente des pensées et  des sentiments de peur et d’anxiété.  »
Traduction : manque de confiance en soi.

Comme un plat, en garniture, elle s’accompagne d’hostilité, de haine et de dépit.

Honoré de Balzac a dit :
 » Les âmes fortes ne sont ni jalouses ni craintives : la jalousie est un doute, la crainte est une petitesse. » Je dois dire que je préfère la citation de Marcel Proust : » C’est étonnant comme la jalousie, qui passe son temps à faire de petites suppositions dans le faux, à peu d’imagination quand il s’agit de découvrir le vrai. »

La jalousie féminine et puissante. Méchante. Indigne.

Je dois dire que celle que je préfère, ce sont celles qui se prétendent  » féministes  » mais qui ne connaissent pas le mot  » solidarité « , sauf quand ça les arrange. Féministe oui, mais seulement dans l’entraide avec celles qui ne leur font pas de l’ombre !

Hypocrisie…
Les féministes des réseaux sociaux me fatiguent, ces femmes qui dans la vie réelle ne sont que soumission, envie, jalousie. Et qui prétendent le contraire sur la toile.
Quel plaisanterie … cela me procure un sentiment puissamment révélateur de l’âme de la personne. Les actes nous montrent toujours ce que les mots cachent.

Elles sont les premières à brandir une pancarte : « je suis féminine, je suis sensuelle… »mais elles sont aussi les premières à juger les autres femmes, celles qui s’assument, qui assument leurs corps, leurs nudités et le pouvoir de la féminité.

Dis-moi, chérie, qu’assumes-tu vraiment pour avoir autant besoin de le revendiquer ?

 

Je n’aime pas ces femmes qui prennent la grosse tête. Se racontent leurs vies. J’ai envie de leur poser la question  suivante : mais comment arrivez-vous à passer la porte ? Une tête aussi grosse doit être encombrante ! Sans parler du poids sur les dorsales ! Lourde, comme les mauvaises idées de certaines femmes frustrées.

Non, je ne généralise pas. Je constate. C’est ce que j’observe de plus en plus régulièrement chez certaines féministes en culottes courtes.

 

Sérieusement, ce n’est pas parce que « tu » te considères comme un larbin, soumise, un balai à la main que tu dois dénigrer celle qui aime que leur maison soit propre et bien tenue. Ce n’est pas non plus parce que tu n’es pas sexy que tu dois dénigrer celles qui le sont. N’es-tu pas féministe ? « Mon corps m’appartient »

prendre soin de son corps, selon certaine, c’est être soumise. Oui, je suis soumise à mon bien-être et si on me trouve jolie, j’apprécie et alors ?

 

Je montre ce que je veux et quand j’en ai envie. Je mène ma barque. Toi, tu es débarquée.

 

Depuis quelque temps, ces femmes « fémino-jalouse » me critiquent. Alors non, je n’affiche pas mes origines calabraises, non je ne dis pas que l’un de mes pieds à terre se trouve en Corse, non je ne dis rien de moi, c’est un choix.

 

Sachez qu’il vaut mieux faire envie que pitié.

Je pense fortement qu’il serait intéressant avec toute la technologie dont nous bénéficions, que prochainement, le miroir renvoie le reflet de nos intérieurs. Certains ne le supporteraient pas. D’autres seraient horrifiés d’y voir leurs personnalités.

L’ego surdimensionné, les melons énormes éclateraient au grand soleil Cavaillon, « à la pelle ».

Jalousie, quand tu nous tiens. Il ne fait pas beau vivre dans cet univers.