le chant des Brisants

Bonjour,

Mais il évoque son écrit, plus d’un an plus tard !

Quelques ventes ne lui suffisent pas !

Non, je persiste, le Covid (hachette opte pour le masculin) n’a pas aidé ma promotion, et puis si je n’insiste pas qui va le faire à ma place ? Bien sûr, d’autres romans vont venir, des collectifs aussi. Mais je tiens à vous offrir pour l’été un petit passage.

 » Un message avait suivi au milieu de la nuit. Arnaud n’avait pas attendu longtemps. Il ne dormait pas, espérant une prompte réponse. Tout d’abord, Arnaud n’osa pas la lire, il fermait les yeux en souhaitant ne pas goûter le fruit de la déception. Il songea un instant qu’il aurait aimé suivre les traits de son écriture, puis une sonnerie lointaine retentit, comme si elle l’encourageait à lire. Les phrases d’Albane traduisaient sa volonté de ne pas brusquer les événements. Elles lui parurent superbes, elles le rassurèrent.

« Cette nuit, le chant des brisants m’a transmis la même confidence alors que j’illustrais, sur une toile, un scintillement d’étoile entre une nageoire et un corail. Je quitte l’île fin août. J’accepterai peut-être de partager l’or d’un champagne. Prenons notre temps, cicatrisons nos blessures, échangeons nos rêves et nos espoirs. »

Si vous lisez ces lignes, vous terminerez bientôt mon roman.

Avec ou sans vaccin, avec ou sans masque, quelque soit votre tendance politique, que vous soyez complotiste ou pas, venez donc vous perdre dans mes pages, sous les perles d’écume des hautes vagues d’un océan lointain.