Space X et la nouvelle bulle spatiale

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Space X et la nouvelle bulle spatiale

Les futures stars du Nasdaq sont déjà là !

Jean-David Haddad

Editions Pulsabooks

80 pages

En juin 2026, SpaceX entre en Bourse sur le Nasdaq pour une valorisation de l’ordre de 2 000 milliards de dollars. C’est la plus grande introduction boursière de l’histoire. C’est aussi le signal que le secteur spatial est entré dans une phase de bulle spéculative comparable à celle d’Internet en 1999.

L’économie spatiale pèsera 1 800 milliards de dollars en 2035. La question n’est pas de savoir si ce marché existera. La question est de savoir si vous serez positionné, au bon prix, quand le Nasdaq finira par le reconnaître.

Description

En juin 2026, SpaceX entre en Bourse sur le Nasdaq pour une valorisation de l’ordre de 2 000 milliards de dollars. C’est la plus grande introduction boursière de l’histoire. C’est aussi le signal que le secteur spatial est entré dans une phase de bulle spéculative comparable à celle d’Internet en 1999.

Mais toutes les bulles ne se ressemblent pas.
Il existe des bulles destructrices, qui ne laissent derrière elles que des ruines. Et il existe des bulles constructives, celles dont l’excès de capital finance des infrastructures durables qui survivent à l’éclatement. La bulle Internet a détruit des centaines de milliards de dollars de valorisation boursière. Mais elle a aussi financé la fibre optique, les data centers et les protocoles sur lesquels Google, Amazon et Netflix se sont bâtis. Sans la bulle, pas de cloud computing. Sans la bulle, pas d’économie des plateformes.

Le spatial vit aujourd’hui son moment 1999. Les constellations de satellites sont en orbite. Les fusées réutilisables ont divisé le coût d’accès à l’espace par dix. Starlink connecte dix millions d’abonnés dans cent soixante pays. La rivalité entre les États-Unis et la Chine injecte des dizaines de milliards dans l’industrie. Et sur le Nasdaq, une poignée d’entreprises comme Rocket Lab, Intuitive Machines, AST SpaceMobile, Planet Labs, qui construisent les infrastructures de l’économie spatiale des années 2030.

La correction viendra. Elle vient toujours. Mais les satellites resteront en orbite. Les fusées resteront dans les hangars. Les contrats gouvernementaux resteront en vigueur. Et les survivants deviendront les géants du Nasdaq de la prochaine décennie, exactement comme Amazon et Apple après le krach de 2001.

Dans ce livre, Jean-David Haddad, professeur agrégé d’économie et de sciences sociales, auteur d’une trentaine d’ouvrages sur l’économie, la sociologie, et l’investissement boursier, décortique la mécanique de la bulle spatiale, identifie les entreprises cotées au Nasdaq qui ont les meilleures chances de traverser la tempête, et propose une méthode concrète pour investir dans le secteur sans s’y brûler.

Vous y découvrirez pourquoi SpaceX est simultanément la plus fascinante et la plus dangereuse des introductions en Bourse. Comment Starlink est devenue la vraie machine à cash d’Elon Musk. Ce que les bulles des canaux britanniques, des chemins de fer victoriens et d’Internet nous apprennent sur la bulle spatiale. Pourquoi les ETF pourraient prolonger la hausse avant d’amplifier la baisse. Quelles entreprises du Nasdaq spatial ont des revenus réels, des contrats gouvernementaux et la trésorerie pour survivre. Et comment positionner votre portefeuille pour profiter de la plus grande vague de création de richesse depuis Internet.

L’économie spatiale pèsera 1 800 milliards de dollars en 2035. La question n’est pas de savoir si ce marché existera. La question est de savoir si vous serez positionné, au bon prix, quand le Nasdaq finira par le reconnaître.

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