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Dripping sur tatami

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Description

Marseille, en 1962, comme des milliers d’autres personnes à cette époque, le jeune Hugo débarque sur le continent avec son père. Chassés par des événements qui ne portent pas encore le nom de guerre. Malgré le drame, une nouvelle vie s’offre à lui, et son enfance, même si elle est marquée par la mort prématurée de sa mère, par les souvenirs lointains de son pays, s’épanouira dans les quartiers populaires et dans la passion du sport. Hugo rencontrera le judo comme le judo rencontrera Hugo au détour d’une rue, par un échange avec un ami.
Hugo, voyagera, aimera, se battra, parfois contre lui-même, connaîtra ce que tous nous connaissons, et il en tirera des leçons.
Et une certaine philosophie de la vie.
Mais ne vous trompez pas, son histoire n’est pas banale, et d’ailleurs quand on y réfléchit bien, aucune histoire humaine ne l’est.
Entre passion et raison, la peinture et ses maîtres fusionneront avec le combat et d’autres maîtres des arts martiaux, dans cet apprentissage que l’homme de l’art mène en toutes disciplines. Le tatami et la toile, deux surfaces blanches que l’on remplit avec sa propre histoire.
Hector Marino, auteur de la collection Nouvelles Pages, nous entraîne avec ce roman dans un univers particulier et voyageur, intimiste et populaire à la fois, mais surtout, il nous livre avec passion, ces réflexions de toute une vie sur ses deux grands amours, qui sont l’art et le sport.

1 avis pour Dripping sur tatami

  1. Franck ANTUNES (client confirmé)

    En v’là du judo en v’là des tableaux, tâtez-moi ces muscles, buvez ces larmes de la création, ébaubissez-vous sur les valeurs insufflées, et lisez cette histoire toute de fiction, pourtant écrite avec les pinceaux multicolores du vécu pour autant nous enchanter que déchanter.
    Oh, ce livre ne parle pas seulement de ce magnifique sport, qui n’est dans ces pages qu’une de ces trames. L’auteur nous propose un voyage dans les arts. L’art du beau geste, l’art de peindre, l’art d’aimer, l’art de se relever, l’art de vivre, l’art du voyage, l’art des rencontres, l’art de douter, l’art d’être, dans l’art d’écrire…
    Et comme l’un des symboles du judo est la projection, l’auteur nous projette sur sa toile sans omettre les chutes, pour la beauté du geste, dans un dripping endiablé. L’histoire est passionnante à suivre, de la fuite de l’Algérie qui se libère dans un assassinat maternel, à la découverte de la France, du sport, chahuté dans une errance de destins ; pour se trouver des vocations et des amitiés qui se bâtiront dans l’adversité, afin d’aider à l’accomplissement de jumeaux dans leur quête sportive et spirituelle tout autour du monde.
    Le livre ne tarde pas à nous attraper avec un kumikata (prise de garde) aussi ferme que subtil, pour nous entrainer au travers des failles du narrateur. Le texte est ambitieux, travaillé, baigné d’une humilité touchante, oscillant entre rêverie et douce folie.
    On se surprend à devenir supporter des deux gamins aux ceintures bleu Klein, pour un bravo à un auteur envoutant.

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