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Le connard nu

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Un roman de magnitude 7.0 : lecteur informé.

« Être un père ce n’est pas si facile lorsqu’une femme décide, elle, d’être libérée. Ce père décrit ce fardeau, qu’il aime malgré tout, d’être un parent seul et souvent jugé. Ce livre peut être perçu de multiples façons. Il se dit machiste. Je le crois sensible. Il se dit une attaque contre la femme. Je le pense réaliste. Il est amour pour son enfant.
Cet homme décrit sa paternité non voulue et contrainte. Pourtant, il ne faillira pas même lorsque la mère partira sans ne lui laisser aucune solution de retrait. Voilà un homme qui assume et ne fait preuve d’aucune lâcheté. »
– Commentaire de L.C.

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Ce connard est nu. Vous le lirez. Il est nu parce qu’il est désavoué, floué, escroqué par ce que les braves gens qui aiment que l’on pense comme eux appellent « la paternité ».  Ce connard est nu parce qu’il s’y est mis pour une femme. Par amour. Ensuite, parce qu’il ne sait plus comment faire pour sortir de la mélasse infernale où il a plongé la tête la première.

Il est nu parce qu’il s’est trahi. Parce qu’il est lâche. Parce qu’il ne reconnait pas l’enfant que la mère a perdu. Il est nu devant son incapacité à être père. Il est nu parce qu’il cherche un dieu pour lui pardonner de l’être. Parce qu’il cherche des prétextes pour ne pas aller directement à l’essentiel. Et enfin, c’est un connard parce qu’il mettra du temps à comprendre que la vérité, elle, n’est jamais nue.

2 avis pour Le connard nu

  1. Laetitia CAVAGNI

    Être un père ce n’est pas si facile lorsqu’une femme décide, elle, d’être libérée. Ce père décrit ce fardeau, qu’il aime malgré tout, d’être un parent seul et souvent jugé. Ce livre peut être perçu de multiples façons. Il se dit machiste. Je le crois sensible. Il se dit une attaque contre la femme. Je le pense réaliste. Il est amour pour son enfant.
    Cet homme décrit sa paternité non voulue et contrainte. Pourtant, il ne faillira pas même lorsque la mère partira sans ne lui laisser aucune solution de retrait. Voilà un homme qui assume et ne fait preuve d’aucune lâcheté

  2. alain maufinet

    Bonjour,
    J’avais déjà livré mon ressenti après avoir découvert : « Aux petits bonheurs ou l’anatomie de la Marguerite », d’Arthur Saint-Servan.
    Cette fois, je vous offre mon sentiment concernant « Le connard nu ».

    Sachez que les deux écrits sont bien différents. L’auteur nous proposait plusieurs phases de vie dans : « l’anatomie… ». Certaines me rappelant, je l’avoue, des souvenirs.
    Ici, l’auteur nous entraîne dans une histoire de vie qui peu à peu chavire. L’homme devient papa. Puis, quelques ennuis « juridico-policières » plus tard, le patron subit et chute :
    « C’est infernal, Dantesque, comme dirait Edmond. »
    Abandonné, il se retrouve seul avec son garçon. Alors me direz-vous, on a compris. Détrompez-vous, vous allez avoir quelques surprises qu’Arthur Saint-Servan manie avec élégance, avec une langue imagée bien à lui.
    Face à une mère qui déserte, le papa ne peut qu’essayer de survivre, de subsister avec son fils. Puis un jour, la mère surgit à l’école. Le gamin en retrouvant sa mère en devient : « raide dingue… à en faire passer Œdipe pour un eunuque gay. » Le père seul, s’isole encore et toujours : « j’étais la victime complète, totale et absolue… » normal pour un connard.
    Alors vous pensez redécouvrir : Avery Corman, Kramer contre Karmer. Vous auriez encore tort, j’ose affirmer que cet écrit est d’une autre trempe.
    Livre tendre, émouvant, touchant. L’auteur décrit les situations les plus catastrophiques avec des mots, des phrases, des références qui ne peuvent qu’atténuer les faits, et faire sourire même si on ne le souhaite pas. Je vous le recommande.

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