D(i)eux

(2 avis client)

18,01

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Description

Une, D(i)eux, trois, je dirai en quoi je crois. Une, D(i)eux, trois, il n’y a pas de langue de bois. Une, D(i)eux, trois, mes vœux sont ma foi. Une, D(i)eux, trois, ce que tu liras dans l’avenir fera règle de trois.

Léo écrit pour changer le monde.
Changer le monde… Quelle drôle d’idée !
Pourquoi ? Il n’est pas bien tel qu’il est, le monde ?
Une, D(i)eux, trois, mon stylo n’est pas en bois.

Si l’écriture salvatrice et contestataire pour l’auteur devenait une sorte de lampe d’Aladin. Si le talent de Léo était son mauvais génie… Et si Dieu s’en mêlait… Pourquoi pas, puisque tout est permis. Mais dans l’acte solitaire de l’écriture, comment concrétiser la rencontre avec l’autre. Et aussi avec l’autre, là le très grand… Ce type aux desseins impénétrables…

Une, D(i)eux, trois, tu ne vois que ce que tu crois…

Léo ta vie n’est pas facile. Et tu n’es pas facile. Que vas-tu faire de tout ça ? Réaliser tes rêves, prendre tout ce que tu peux prendre à la vie ? Exploiter ta folie douce et acheter le dernier étage de la plus haute tour ? Ou vas-tu finir par comprendre…

2 avis pour D(i)eux

  1. Marie-claude CATUOGNO (client confirmé)

    C’est un livre que j’ai dévoré pour voir où cet auteur allait m’entrainer. Une écriture haletante d’un état d’âme pessimiste (ce qui n’est pas du tout du tout mon genre de lecture) et qui m’a scotchée dans ces pages où foisonnent des traits d’esprit géniaux, fulgurants ! Quand on a lu, ça semble évident mais quel travail pour nous apporter ces multiples friandises sur un plateau. Un maitre pâtissier. Un orfèvre !
    Un MOF dans cette catégorie !
    Je vais relire plus lentement D(i)EUX pour le « déguster » cette fois.
    Merci pour ce beau moment.

  2. Régis Vignon (client confirmé)

    J’ai croisé Franck dans les salons numériques de la maison d’édition JDH Editions. Nous y échangeons quelques politesses de temps à autres. Son ouvrage a été publié dans la collection Magnitude, lancée par Yoann Laurent-Rouault, Directeur littéraire. Pour situer cette collection, je reprends quelques mots de Yoann pour la définir « Séismes, tremblements de chaires, stupeurs, fissures, raz de marées, et j’en passe. Tout était là, tout était dit. ».
    Une fois reçu le livre accompagné d’une gentille dédicace, j’y suis entré pour faire connaissance avec Léo Giraux. Léo est un peu paumé. Sa vie part en couille par tous les bouts. Il nous le raconte avec un langage incisif, un langage parlé. Des phrases courtes, presque crachées. Il y a comme une urgence dans cette première partie, peut-être bien l’urgence de la survie. Léo s’interroge, se fait des films, mais surtout, il est complètement largué. Sa vie lui glisse entre les doigts. Il est un bouchon sur les eaux virulentes d’un torrent.
    Léo aime bien écrire des petits poèmes de trois vers, un peu comme des haïkus qui auraient perdu leur implacable métrique. Il se prend à écrire ses souhaits, et se surprend à constater que ça marche. Il peut influer sur son destin en écrivant trois vers.
    Jusqu’où cela va-t-il le mener ? Si vous imaginez trouver ici la réponse, je n’ai qu’un mot « allez vous brosser ! ». Lisez « D(i)eux » et vous verrez bien.
    Sachez que le titre n’est pas déconnecté du contenu du livre, loin de là. Il est très bien choisi pour un homme, peut-être un auteur, qui se prendrait pour Dieu et se rendrait compte que l’on ne fait rien tout seul. Que deux c’est un bon début pour faire une humanité.
    Et c’est là que Franck Antunes nous fait gamberger. L’auteur ne se prendrait-il pas pour Dieu ? Dieu existe-t-il autrement que dans nos fantasmes ou nos délires ? Le lecteur ne serait-il pas le vrai Dieu. Un écrivain existe-t-il sans lecteur ?
    Les parties suivantes du livre, même si elles reviennent régulièrement sur Léo et son histoire, s’envolent plus vers les questions que l’humain se pose pour tenter de comprendre ce qu’il fout là. Le style est adapté. Les phrases sont plus longues, plus travaillées, moins directes. Franck Antunes ne tourne pas autour du pot pour autant. Et ses interrogations rejoignent les nôtres.
    Vous trouverez un Léo acheteur de haut vol, qui a perdu son boulot. Imaginez que l’on revienne le chercher. Qu’il dise oui et une fois en poste mette en place un système anti conformiste mais très efficace. Qu’on vienne lui dire de faire profil bas et que finalement c’est lui qui gagne. Notre looseur gagnerait à la fin. Gagne-t-il sur tout ? Pas sûr…
    Vous croiserez une voisine qui vous fera fantasmer autant que la pulpeuse Jessica de « Qui veut la peau de Roger Rabbit ? ». Léo restera con de timidité devant. Mais pas que…
    Vous croiserez une Dodge qui lui fait régulièrement des misères. En sera-t-il toujours ainsi ? Le nouveau Léo pourra-t-il se mettre au volant de sa Dodge sans craindre la maudite panne ?
    Et si c’était simplement l’histoire de l’homme face à son destin ? Démuni, jusqu’à ce qu’il comprenne qu’il peut changer sa vie. Accepter d’être son propre Dieu et en même temps accepter l’altérité ?
    Franck ne devrait pas nous donner les réponses ici, car cet opus fait partie d’une trilogie.
    Lisez-le.

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