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Les pennys-stocks à l’honneur : un dossier et un livre!

Jean-David Haddad, spécialiste des penny-stocks, publie à la fois un livre sur le sujet et un dossier exclusif à Francebourse.com!

Un penny, c’est un centime. Une penny-stock est donc très logiquement une action dont le cours de bourse s’exprime en centimes.
On compte de nombreuses penny-stocks sur la Bourse de Paris, et depuis que notre site existe, nous recommandons, sur nos portefeuilles, des achats réguliers de penny-stocks, que nous n’hésitons pas, d’ailleurs, à recommander de vendre en cas de belle réussite. Car les réussites peuvent arriver vite… Et fort! Une penny-stock est par nature bien plus volatile qu’une action « ordinaire » et donc, aussi bien les hausses que les baisses peuvent être brutales.
En 2023, nos lecteurs et abonnés avaient considéré, via un sondage en ligne, que notre meilleure recommandation fut l’achat de Llama Group, un titre acheté à 0.59€ en décembre 2022 et revendu en plusieurs fois, vers les 2€ en février 2023 (ce qui avait permis de ramener le prix de revient à zéro), puis vers 2€ encore en mars 2023 puis enfin sous les 1€ en juin 2023. La plus-value globale moyenne s’étant établie à 130% pour nos abonnés.

[b]Le dossier de Francebourse.com [/b]

Quelles sont les penny-stocks à tenter à l’achat aujourd’hui?
Un tout nouveau dossier vient d’être publié, aujourd’hui même. Les cours donnés sont ceux au 3 mai à la clôture.
Dossier en vente sur notre boutique :
www.francebourse.com/produits.fb

Le dossier vous sera envoyé en PDF après votre commande.
Pour demander une version papier en plus il vous suffira d’écrire à contact@francebourse.com

[b]Le livre « Penny-stock trading »[/b]

La publication de ce dossier intervient dans la foulée de la publication du nouveau livre de Jean-David Haddad sur le PENNY-STOCK TRADING
En vente sur JDH EDITIONS :
www.jdheditions.fr
Le livre vous sera dans ce cas dédicacé!
En vente aussi sur Amazon :
https://urlz.fr/qB5k
IL arrivera progressivement sur toutes les plateformes (Fnac, Cultura, etc)

C’est le seul livre en français sur le penny-stock trading ! Un livre unique et sans concurrence, simple, facile d’accès, qui s’adresse à tous.
Jean-David Haddad avait publié, en 2004, un best-seller sur le sujet. Vingt ans après, alors que le marché a complètement changé, il était nécessaire d’écrire un tout nouveau livre, abordant la volatilité exacerbée sur ces actions qui valent moins d’un euro, mais aussi les financements par OCA qui se sont développés dans les années 2010, et bien sûr les hyper-penny-stocks, ces actions qui valent moins de 0,01€, maintenant que les pas de cotation se font au centième de centime !
Le penny-stock trading permet de pouvoir gagner beaucoup en misant peu. Mini-investissement, maxi-profit ! Que ce soit sur un horizon de temps très court (les hausses de court terme sont bien plus fulgurantes sur les penny-stocks) ou très long (Apple et Amazon furent des penny-stocks à un moment donné). Cependant, c’est une activité risquée car justement la volatilité est très grande et qu’une penny-stock a généralement un passé peu glorieux. Mais toute entreprise qui ne meurt pas est potentiellement un phoenix capable de renaître de ses cendres ! Cet ouvrage vous permettra de comprendre les penny-stocks, leur spécificité, d’avoir un regard fondamental, de faire les bons choix, d’éviter les pièges, et d’utiliser des indicateurs d’analyse technique très simples mais pertinents, adaptés au sujet. Il vous permettra aussi d’envisager le trading sur carnet d’ordres, adapté aux hyper-penny-stocks de moins de 0,01€. Des thèmes jamais abordés en langue française, pas même sur Internet.
Important : cet ouvrage comporte en annexe une liste de 36 penny-stocks sur la Bourse de Paris, ainsi que des cahiers de bord types pour penny-stock traders, qu’il suffit de remplir pour rendre votre trading plus facile. Ce livre est introduit par James D. Touati, dit « Le Loup de Zurich », un trader international qui monte en flèche. Retrouvez sa vidéo de 8 mn, accessible par QR Code dans sa préface.

[b]En résumé…[/b]

Le livre explique comment trader les penny-stocks, les rechercher, éviter les pièges… Le dossier met les pieds dans le plat et recommande à titre spéculatif 12 penny-stocks de la bourse de Paris en prévenant des risques afférents…
Deux produits complémentaires. Selon Jean-David Haddad : « le dossier commence là où le livre s’arrête »…

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Ayako teppanyaki : le sublime dans notre assiette

Ayako teppanyaki : c’est le nom d’un restaurant japonais situé dans le 14e arrondissement de Paris, 67 rue de l’Ouest très exactement.

Ma deuxième expérience culinaire dans ce restaurant confirme à la fois l’aspect très convivial et détendu, autour du teppanyaki (la grande table de cuisson où les plats sont préparés en direct par le très talentueux chef cuisinier) de ce restaurant, mais elle confirme aussi le côté sublime et la précision extrême de la cuisine proposée. Que ce soient pour les plats réalisés sur la plaque, où les produits sont excellents, tant au niveau des viandes que des poissons, que pour les sushis et autres makis. A noter aussi les sauces maison qui accompagnent parfaitement les plats, les assaisonnements et le choix de vins et de sakés à la carte.

Il ne s’agit pas réellement d’un restaurant surfant sur la vague dite fusion, mais d’une cuisine japonaise ouverte sur le monde, avec par exemple la réinterprétation selon le chef du ceviche péruvien. A noter que le chef est d’origine chinoise, et que ces deux cuisines ont en commun la précision extrême et le sens de la perfection.

Les prix restent très corrects pour un restaurant de ce niveau sur Paris. Par exemple, le saumon au teppanyaki est à 23 euros, avec bien sur ses garnitures, l’entrecôte Angus est à 28 euros, préparée devant vous, avec une découpe parfaite. Dans n’importe quelle brasserie lambda, à Paris, le prix moyen d’une entrecôte ou d’un pavé de saumon sont dans les mêmes eaux. Mais ici, le sublime est en plus!

Jean-David Haddad

Editeur

 

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Les auteurs financiers de JDH EDITIONS en dédicace au salon de l’Analyse Technique le 22 mars 2024!

Nos lecteurs pourront retrouver Jean-David Haddad au salon de l’analyse technique le vendredi 22 mars de 9h à 19h! Adresse : « New Cap Event Center – 3, Quai de Grenelle 75015 Paris »

Le salon annuel d’André Malpel verra donc sa présence sous la bannière JDH EDITIONS.
Personnellement, JDH dédicacera ses livres de 10h45 à 11h45 et de 17h15 à 18h15 sur le stand numéro C3.
Pour vous inscrire gratuitement c’est ici :
www.salonat.com#inscription

JDH dédicacera ainsi ses deux derniers livres : « Bien démarrer en bourse » et « Analyse fondamentale et analyse technique », tous deux publiés dans la collection LES GUIDES DE FRANCEBOURSE.COM
Le livre INFLATION sera aussi en dédicace.

Vous pourrez aussi commander en pré-vente (pour le recevoir dédicacé) son prochain livre « Penny-stock trading ». Parution prévue en avril mais vous serez dans les premiers en le commandant sur le stand.

Il reste très peu d’évènements liés à la bourse, à destination d’un public d’actionnaires individuels en France ; il faut donc en profiter!
Il y aura aussi en dédicace :

-Gilles Santacreu pour son livre « Maitrisez la bourse! » à 14h15

-Thomas Andrieu qui dédicacera son livre « Révolution Cryptos » et ‘L’or et l’argent » ainsi que son dernier livre « Création et destruction », à 15h15

-Romain Daubry qui dédicacera son livre « Trading à effet de levier » à 16h15

Venez nombreux pour nous rencontrer!

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Interview de Jean-David Haddad par Yoann Laurent-Rouault, au sujet des collections Corporate

Jean-David Haddad nous parle des LIVRES CORPORATE

YLR : Monsieur Haddad, je suis ravi de vous retrouver pour une nouvelle interview. Nous avons tous constaté des changements sur le site web de la maison d’édition et de communication JDH, et notamment à propos du « livre corporate ». Pouvez-vous définir pour nos lecteurs ce qu’est une collection « corporate » ?

JDH : Il s’agit, avec ce produit, pour une association ou une entreprise, de décliner en édition une collection de livres. Donc de ne pas s’arrêter à la simple publication d’un ouvrage relatif à leur histoire ou à la culture d’entreprise. Et ainsi de « booster » le référencement média de ces entités.

YLR : Et ainsi par cette méthode, d’actualiser leurs catalogues et de relater leurs activités au fur et à mesure des événements ?

JDH : Tout à fait. Et la notion d’actualités, quels que soient les domaines d’intervention, est importante aujourd’hui. Les habitudes de consultation des internautes évoluant elles aussi. On sait aujourd’hui que lors d’une recherche web, l’onglet « actualités » est de plus en plus fréquemment consulté.

Éditer des collaborateurs de l’entreprise, solliciter des partenaires, publier des projets, des rapports d’activités, des catalogues, etc. Bref  mettre en avant ce qui peut être utile à toute entreprise ou association.
YLR : D’où l’intérêt d’utiliser les formats « courts » correspondant uniquement à une recherche donnée ?

JDH : Oui, c’est cela. Et j’ajoute que ce type de publications peut aussi permettre d’éditer des collaborateurs de l’entreprise en question, de solliciter des partenaires et même de publier des concepts, des projets, des rapports d’activités, des catalogues, etc. Bref de mettre en avant ce qui peut être utile à toute entreprise ou association.

YLR : Et si on va par-là, même des archives peuvent être publiées ?

JDH : Tout à fait. Et également, ces livres corporate, dédiés à une activité et à des domaines de compétences précis, peuvent aussi reprendre le contenu d’un site web et le développer conséquemment. Les liens vidéo et les QR Codes pouvant aussi être insérés dans la publication.

YLR : Donc, on peut aussi se servir de ces livres pour tracer sur plusieurs années l’historique d’un groupe, d’une entreprise ou d’une association… sur l’idée du bulletin annuel ?

JDH : Tout à fait. Les publications peuvent s’étaler dans l’idée d’une chronologie de l’activité.

Le fait d’avoir un livre traitant précisément d’une activité particulière accélère le référencement naturel
YLR : « Médiatiser vos collaborateurs »… je reprends votre propos ; qu’entendez-vous précisément par la formule ?

JDH : Imaginons que votre entreprise se compose de plusieurs départements et notamment qu’elle ait un département de recherche. Certains aspects du développement des concepts ou produits passent par ces mêmes départements. Donc, le fait d’avoir un livre traitant précisément d’une activité particulière accélère le référencement naturel, développe le catalogue et met en avant le travail de vos collaborateurs et partenaires. Et ils pourront effectivement proposer de communiquer directement sur leurs travaux.

YLR : Sur la page dédiée aux collections corporate sur le site web de JDH, nous avons cette formule : « Faites parler de vous régulièrement ». Quels seront les référencements que vous proposez ? Quels sont vos moyens ?

JDH : La publication régulière dans une collection dédiée permet donc à chaque fois de placer l’entreprise ou l’association, ou le groupe, dans une position où les moteurs de recherche sont actifs. Ce qui permet d’activer un plan média. Et à partir de là, tout est envisageable, en dehors des référencements acquis par la parution elle-même sur les plateformes de diffusions multiples comme Amazon, la Fnac, les librairies diverses… Nous pouvons amener les participants d’une collection Corporate sur différents médias web pour des émissions télévisuelles dédiées, pour des parutions presse avec nos partenaires, comme le groupe de presse Lafont qui gère par exemple le magazine Entreprendre et bien d’autres, d’obtenir des places et des informations sur des salons dédiés à l’activité du client, de bâtir des plans de communication sur mesures, de faire de la mise en réseau et en relation, etc., et même dans certains cas d’accompagner le client sur des solutions financières d’entreprise.

YLR : Comme ?

JDH : Peut-être d’aller sur des partenariats financiers, des levées de fonds, etc.

YLR : Par les mises en relation et les réseaux constitués ?

JDH : Bien entendu. Nous ne sommes évidemment pas à même d’opérer des montages financiers, mais nous pouvons mettre différentes structures en relation et opérer un diagnostic utile, comme de répondre à la demande, tout cela par la mise en relation. Mais c’est un autre sujet.

YLR : Dans le panel des possibles.

JDH : Exactement.

Le livre se fait témoin de la culture de l’entreprise
YLR : Revenons sur un point, si vous le permettez, qui me paraît très intéressant. La politique d’une entreprise ou d’un groupement actif doit par définition transparaître dans les publications d’une collection dédiée. C’est donc là un outil de promotion, vous l’avez décrit, mais aussi un outil de connaissances. Par exemple, peut-on imaginer que la direction des ressources humaines propose à tout candidat à un poste donné, dans le cadre d’un recrutement, de lire certains livres en formats courts qui traduisent tout cela ? Ceci, afin de non seulement faciliter l’entretien d’embauche et la période d’essai qui en découle, mais aussi d’œuvrer pour éviter ce que l’on appelle couramment « les erreurs de casting » ?

JDH : Oui, c’est une éventualité. Je ne vois que des avantages à ce format. Il traite en temps réel les informations d’une entité, il permet aussi d’actualiser les démarches et la politique interne. Il se fait témoin de la culture de l’entreprise… Donc, oui, c’est un outil de recrutement. Mais pour aller un peu plus loin, nous pouvons aussi produire un livre d’entreprise dédié.

YLR : Le livre d’entreprise qui est une biographie active de l’organisation qui en fait la commande et qui retrace ses fondamentaux, son historique, sa situation actuelle et son organisation, comme sa destination et sa philosophie.

JDH : Sa philosophie et l’histoire de ses fondateurs… et les deux formats sont complémentaires, la collection Corporate et le livre d’entreprise. Le savoir-faire rédactionnel comme celui de production n’est plus à démontrer chez JDH ; je vous renvoie à notre catalogue qui aborde par ce biais des sujets aussi variés que la médecine, le cosmétique, les biotechnologies, l’intelligence artificielle, la recherche policière privée, le handicap, l’informatique et le numérique, l’intelligence artificielle, etc.

Les essentiels de l’AFATE : trois premières publications de la collection disponibles, d’autres sont en préparation et paraîtront très prochainement.

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YLR : Nous voyons que « l’AFATE » est mise à l’honneur sur le site de votre structure et nous découvrons, au sein de sa collection « Les essentiels de l’AFATE », trois formats de livres corporate : Les chandeliers japonais, Les figures chartistes de l’analyse technique et Actifs et instruments de la bourse et des marchés financiers. Qu’est-ce que « l’AFATE » pour commencer ?

JDH : AFATE veut dire : l’Association française de l’Analyse Technique. L’analyse technique est la manière d’appréhender les marchés financiers, Bourses, pétroles, devises, etc., par les graphiques. Puisque l’on considère que le graphique illustre l’évolution d’un cours. Et qu’il est riche d’apprentissages comme d’analyses. Et qu’il permet de faire des pronostics sur une tendance donnée. Ici, nous avons les trois premières publications de la collection, d’autres sont en préparation et elles paraîtront très prochainement.

YLR : Donc les livres Corporate, en dehors des informations qu’ils peuvent donner sur l’activité de mon entreprise, pourraient aussi donner les tendances du marché dans ma catégorie ?

JDH : Oui, effectivement. Cela peut être très bien qu’une entreprise écrive sur son marché et sur sa propre évolution dans ce marché. Et d’ailleurs, beaucoup d’entreprises établissent en interne des rapports de prospectives. Les publier pourrait être extrêmement intéressant et porteur de nouvelles perspectives.

 

Les Guides de Francebourse.com : Bien démarrer en Bourse, Penny-Stock Trading et Analyse fondamentale et analyse technique, les « classiques » de Jean-David Haddad actualisés.

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YLR : Et donc de montrer factuellement l’évolution possible ou visée de leurs entreprises… Et maintenant, abordons, si vous le voulez bien, une entreprise que vous connaissez bien puisque vous en êtes un des co-fondateurs, j’ai nommé « Francebourse.com ». Trois titres écrits par vous-même sont nouvellement disponibles : Bien démarrer en Bourse, Penny-Stock Trading et Analyse fondamentale et analyse technique. Toujours sur le principe du livre Corporate. Qu’apporte cette nouvelle collection ?

JDH : Premier point : mes livres écrits sur le domaine dataient d’avant le Covid. Depuis, les marchés ont beaucoup changé, ou évolué, selon les cas de figure. L’intelligence artificielle s’est beaucoup développée, les outils d’analyses ont évolué en conséquence, il y a eu un krach puis un rebond très fort des valeurs, et il était donc nécessaire que je réactualise mes « classiques ». Donc, j’ai décidé de scinder mes écrits sur plusieurs sujets différents et à chaque fois, de les dédier à un seul format, et de les associer à la collection des « Guides de Francebourse.com » nouvellement créée.

YLR : Y aura-t-il d’autres livres en dehors de ces trois-là ?

JDH : Bien entendu. D’ailleurs, celui sur le penny-stock trading n’est pas encore publié mais le sera très bientôt. Je prévois un cahier de cas pratiques, un livre sur le rendement, et sûrement d’autres…

YLR : Pourquoi ce QR Code sur la couverture ?

JDH : Il renvoie aux moteurs de recherche, et quand les gens vont sur Amazon et tapent « Analyse technique » par exemple, ils tombent sur mon livre. Donc, même si les gens n’achètent pas le livre, ils peuvent alors consulter grâce au QR Code, par le simple renvoi effectué, les lettres et les contenus rédactionnels de Francebourse.com. Vous l’avez compris, c’est une publicité ouverte pour Francebourse. Toutes les entreprises qui le souhaitent peuvent en profiter en s’inscrivant au programme des collections Corporate. Avec JDH Éditions et ses partenaires.

YLR : Quels sont justement vos partenariats médias aujourd’hui ?

JDH : La Tribune TV, Le Figaro Finance, le groupe presse Lafont, le site Entreprendre du même groupe, TV Finance et bientôt un partenariat en cours de réalisation, avec un très grand groupe média français, mais j’en parlerai bientôt.

Nous participons au grand salon de l’analyse technique organisé par André Malpel , le 22 mars 2024.
YLR : Je vois aussi en consultant l’agenda JDH qu’un évènement va avoir lieu le 22 mars prochain, pour le salon de l’analyse technique et du trading. Quelques mots sur le sujet, Monsieur Haddad ?

JDH : Nous participons pour la première fois à ce grand salon bi-annuel organisé par André Malpel depuis plus de 20 ans maintenant. Le 22 mars, il s’agit du salon de l’analyse technique tandis que celui dédié au trading (avec duels de traders entre autres) a lieu en septembre. Nous y allons en tant qu’éditeur, sous la bannière JDH Éditions, et pour promouvoir nos livres sur la Bourse, ainsi que notre concept de collections Corporate. D’ailleurs, la collection dédiée à Francebourse sera mise à l’honneur. Et ce sera l’occasion de faire de nouvelles rencontres. Comme de mettre en avant certains de nos auteurs (Romain Daubry, Thomas Andrieu, Daniel Cohen de Lara, Nicolas Gallant, Denis Desclos, etc.).

   

YLR : Merci, Monsieur Haddad, pour cet entretien et ces précisions sur le pôle financier de votre maison d’édition et votre organisme de communication.

 

Rendez-vous sur le stand C3 du SALON de l’ANALYSE TECHNIQUE le 22 mars 2024

 Lieu : New Cap Event Center – 3, Quai de Grenelle 75015 Paris
 Date et Horaires : vendredi 22 mars 2024 de : 09h00 à 20h00

Métro : Station Bir-Hakeim – Ligne 6 et/ou RER : Station Champs de mars – Tour Eiffel
Bus Lignes (4) : 42, 69, 82, 87
Taxi : Une station de taxis se trouve au 3, Boulevard de Grenelle
Parking : Parking Castorama (11 Bd de Grenelle 75015 Paris)

 

Verbatim de l’interview de Jean-David Haddad SUR LE LIVRE CORPORATE, réalisée le 9 mars 2024 par Yoann Laurent-Rouault.

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Pour gagner en bourse : analyse fondamentale ou analyse technique?

Pour appréhender le cours d’une action, ou même d’un autre actif comme l’or, le pétrole, le dollar, ou encore celui d’un indice boursier, et savoir si vous devez acheter ou vendre, vous avez à votre disposition deux grandes catégories d’outils : l’analyse fondamentale et l’analyse technique, dite aussi analyse graphique.

-L’analyse fondamentale consiste à étudier les fondamentaux des sociétés cotées, c’est-à-dire leurs indicateurs de santé économique et financière. Elle est basée sur le principe selon lequel la valeur réelle d’un actif (comme une entreprise mais aussi un immeuble, une matière première, etc) est déterminée par des éléments concrets, quantifiables et objectivables. Elle part du principe selon lequel si la valeur que donne le marché à cet actif s’écarte de trop de cette valeur objective, alors tôt ou tard, les deux valeurs finiront par converger. Avec l’analyse fondamentale, c’est le règne du rationalisme et du cartésianisme. Le règne de l’objectivation aussi.

-L’analyse technique, ou graphique, consiste à étudier les évolutions graphiques des cours de bourse des sociétés en question. Le principe de base est de dire qu’il ne faut pas regarder les fondamentaux mais que toutes les informations sont contenues dans les graphiques. Les évolutions des prix donneraient en effet toutes les informations nécessaires sur le sentiment des investisseurs et les potentiels mouvements de prix à venir. De nombreuses méthodes différentes d’approche co-existent, plus ou moins mathématiques, et plus ou moins déterministes. Certaines considérant que l’histoire se répète. Avec l’analyse technique, c’est le règne de l’irrationnel et de l’appréhension par les figures géométriques des mouvements de foule, qui sont à l’origine des fluctuations du marché. C’est aussi le règne de la subjectivité. Car plus on creuse, plus chacun verra une figure différente de celle de son voisin.

Pour schématiser, l’analyse fondamentale aide à faire de bons choix, l’analyse technique aide à choisir des actions (ou des prises de positions) au bon moment. La combinaison des deux permet d’effectuer les bons choix au bon moment !
Le trader s’intéressera quasi-uniquement à l’analyse graphique, cela va sans dire. Les fondamentaux ne lui seront pas d’un grand intérêt, surtout s’il trade des indices boursiers, comme cela est souvent préconisé. A la rigueur, s’il trade des actions, il peut éventuellement essayer de se positionner juste avant des annonces de résultats s’il connait bien l’entreprise dont il va trader l’action.

Le rentier ne s’intéressera qu’à une partie de l’analyse fondamentale, celle qui concerne le rendement et les perspectives de rendement. Il pourra néanmoins quelque peu se servir des graphiques pour optimiser son investissement.
Le boursicoteur ou investisseur boursier, qui vise à faire des plus-values sur un horizon de quelques mois ou quelques années, aura tout intérêt à mélanger équitablement les deux approches afin d’optimiser ses zones d’achat et ses zones de vente.
Aussi, bien que tout oppose les deux méthodes d’analyse et de décision, il faut savoir que les professionnels des marchés utilisent les deux et combinent les deux. En effet, quand les signaux convergent, les chances de réussite croissent, c’est évident. Même si le 100% est impossible en bourse.

Jean-David Haddad, co-fondateur et rédacteur en chef de Francebourse.com, président et éditeur de sa propre marque JDH EDTIONS (qui compte plus de 300 ouvrages à son catalogue), publie son tout nouveau livre, « Analyse fondamentale et analyse technique : Faites comme les pros de la bourse, les bons choix au bon moment ». Publié dans la collection corporate « Les guides de Francebourse.com », créée pour les particuliers qui investissent en bourse, et pour mettre en avant le site Francebourse.com.

 

JDH EDITIONS

 

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Yoann Laurent-Rouault interviewe le Président de EDICO (JDH EDITIONS), Jean-David Haddad

C’est un exercice presque rituel en fin d’année : l’éditeur interrogé par le directeur littéraire et artistique Yoann Laurent-Rouault.

L’interview porte entre autres sur le partenariat avec Robert Lafont.

YLR : Monsieur Jean-David Haddad, bonjour, et merci de nous accorder cet entretien de fin d’année, devenu maintenant presque traditionnel. Nous allons entrer directement dans le vif du sujet, car de nombreux auteurs sont inquiets sur le devenir des maisons d’édition françaises après cette année 2023 assez catastrophique pour la corporation. Nous avons tous constaté que de nombreuses maisons indépendantes ont disparu du paysage éditorial, dont certaines étaient importantes, alors, qu’en est-il pour JDH Éditions ?

JDH : Il est vrai que le monde de l’édition a beaucoup souffert de l’après-COVID. Les confinements et l’expérience traumatisante de cette période ont poussé nombre de gens à écrire, mais surtout à lire. Nous avons nous-mêmes publié plusieurs témoignages, plusieurs avis, voire plusieurs prises de position sur le sujet. Politiques comme sociétales et médicales.

YLR : Nous sommes tous d’accord, auteurs comme collaborateurs de maisons d’édition, pour dire qu’effectivement, la période COVID fut bénéfique au livre.

JDH : Oui, mais le retour à la réalité fut brutal. Comme l’écrit si bien un de nos jeunes auteurs, Thomas Andrieu, en expliquant les facteurs économiques de la théorie des cycles, la situation qui fut dans un premier temps bénéfique est redevenue ensuite normale, pour arriver sur ces derniers mois de l’année à une situation presque calamiteuse en termes de ventes de livres. Heureusement pour nous, chez JDH Éditions, nous avons anticipé et pris un virage d’importance, notamment en nous recentrant sur le livre économique d’une part et ensuite en travaillant sur la communication d’entreprises, par le biais du livre d’entreprise, mais aussi par des plans de communication livrés clefs en main pour des entreprises de tous secteurs.

YLR : D’où l’importance de se réinventer en permanence… La période est certainement l’une des plus difficiles que l’édition ait connues depuis ces 20 dernières années de l’avis général, mais j’ai constaté avec plaisir, que la maison d’édition JDH est nouvellement apparue comme partenaire dans de nombreuses publications externes à ses voies de communication habituelles ou dédiées, notamment avec le groupe de presse Lafont, et qu’on la retrouve aussi au générique de quelques émissions médias du Web.

JDH : Depuis que JDH Éditions existe, c’est-à-dire depuis 2017, le livre d’entreprise est présent au catalogue. Après avoir réalisé 2 livres, les choses se sont un peu tassées, car la littérature et l’économie ont monopolisé nos ressources. En 2022, nous avons renoué avec le genre et la cadence s’est fortement accélérée en 2023.

YLR : Effectivement, j’en suis témoin et participant et ce que l’on peut dire du livre d’entreprise, c’est qu’il offre un référencement jusque-là inédit et une visibilité remarquable aux entrepreneurs qui ont tenté l’aventure.

JDH : C’est vrai que le livre d’entreprise nous permet de faire coordonner l’action médiatique de JDH Éditions avec celle de différents partenaires médias et notamment, vous l’avez nommé tout à l’heure, le groupe Lafont Presse.

YLR : En 2 mots, Monsieur Haddad, la démarche pour réaliser un livre d’entreprise ?

JDH : Nous l’écrivons, c’est-à-dire que nous présentons un biographe et des partenaires capables de réaliser le livre à des chefs d’entreprise, ceci dans le but de leur fournir en finalité un outil de crédibilité et de notoriété pour leurs clients et leurs prospects. La mise en page est faite par nos équipes, tout comme la correction, la couverture, etc., et après pour la diffusion, il y a plusieurs options… On va dire que dans les formules les plus classiques, soit le livre est édité par le groupe Lafont Presse soit directement par nos soins. Le livre est bien entendu, classiquement, comme pour chaque publication de notre maison, référencé sur toutes les plateformes de vente de livres, de la Fnac à Cultura, aux librairies en passant par Amazon, etc.

YLR : Et à votre maison de proposer aussi des plans de communication…

JDH : Oui et avec de plus en plus de partenaires que nous sélectionnons évidemment avec le plus grand soin, comme le groupe TV Finance qui permet à nos clients d’avoir accès à des émissions de télévision professionnelles, diffusées sur La Tribune ou encore Le Figaro… et aussi quelquefois, suivant le sujet et suivant la notoriété de l’entreprise avec laquelle nous travaillons, d’obtenir des passages sur des chaînes du bouquet numérique, comme NRJ12 ou BFMTV par exemple.

YLR : J’ai aussi constaté que la maison JDH était très réceptive à ce qu’on appelle « le réseautage », et que vous-même étiez favorable au rapprochement de différentes entreprises, pas forcément concurrentielles d’ailleurs, pour qu’elles-mêmes puissent développer de nouveaux partenariats…

JDH : Tout à fait… Notre portefeuille clients s’étoffe en conséquence de nos publications et parfois nous repérerons des synergies possibles entre telle ou telle entité… cela fait partie de l’accompagnement que nous proposons… N’oublions pas que la société mère de JDH Éditions est la société EDICO. EDICO qui veut dire édition et communication. C’était le vœu de mon associée Cynthia Skorupa dès la création de l’entreprise.

YLR : Alors, pour illustrer les partenariats dont vous nous parlez, Monsieur Haddad, je vais maintenant citer une publication en particulier, qui n’est pas une publication d’entreprise, puisqu’il s’agit des Enquêtes d’Icare publiées chez Lafont Presse Éditions en feuilleton dans Le Journal de France et qui sont récemment devenues un livre que vous avez produit sous l’étiquette « Lafont Presse Éditions », mais qui est mis en page, corrigé et illustré par JDH Éditions… Pouvez-vous définir votre rôle par rapport à ce nouveau partenaire ? Car j’ai récemment lu une interview vous concernant où vous êtes présenté comme « directeur de collection » chez Lafont Presse Éditions…

JDH : Nous avons noué en 2023 un partenariat avec Robert Lafont. Et justement, tout est parti du livre d’entreprise et du fait qu’EDICO voulait proposer des plans médias aux différentes entreprises qui la contactaient ou avec qui elle travaillait. Donc nous nous sommes mis en relation avec le groupe de presse Robert Lafont Éditions qui gère un certain nombre de magazines, plusieurs dizaines, et qui par le fait pouvait proposer des solutions à nos clients. Mais, rapidement, nous avons été un peu plus loin, et Robert Lafont nous a proposé d’externaliser la production de ses publications et donc de créer des collections dédiées.

YLR : L’édition de presse et l’édition de livres n’étant pas du tout la même chose.

JDH : Exactement ! Sachant que chez EDICO nous avons les équipes pour produire des livres et donc tout est déjà en place. Ce qui n’est pas le cas pour notre partenaire.

YLR : Donc EDICO prend en charge la réalisation complète des livres que veut publier le groupe Robert Lafont Presse & Éditions ?

JDH : Et aussi, bien évidemment, la distribution du livre par les créneaux habituels de JDH Éditions.

YLR : Et donc Lafont Presse Éditions reste le propriétaire des livres édités et le responsable de la publication ?

JDH : Tout à fait, c’est son rôle officiel et légal. Quant à moi, je reste évidemment le président de ma société d’édition.

YLR : Donc c’est un partenariat tout simple où finalement EDICO et les équipes de production et de rédaction de JDH Éditions n’apportent que leur savoir-faire ?

JDH : Oui, et donc pour répondre complètement à la question, je tiens à préciser que je ne suis en aucun cas directeur de collection pour ce cher Robert Lafont, mais bel et bien un partenaire d’édition.

YLR : Donc vous êtes partenaire et prestataire, mais aucunement un directeur de collection détaché au groupe Lafont.

JDH : C’est tout à fait exact.

YLR : Parlons maintenant si vous le voulez bien, Monsieur Jean-David Haddad, de l’actualité de la maison d’édition. Très récemment, il y a eu un salon financier organisé par JDH Éditions qui a remporté un vif succès…

JDH : Oui, et un salon qui signifie aussi le retour de JDH sur la scène principale de l’édition de livres économiques.

YLR : Et dans le domaine, la maison a connu quelques succès, notamment sur des publications relatives au trading…

JDH : Nous avons acquis une véritable renommée dans le domaine, et aussi en publiant des livres intemporels sur l’économie, j’entends par ce terme les classiques du genre, comme nous allons également explorer en permanence de nouveaux territoires de l’économie avec des auteurs remarquables.

YLR : Comme le livre sur le trading à effet de levier de l’analyste économiste Romain Daubry ?

JDH : Oui et avec d’autres auteurs encore et aussi quelques surprises qui seront annoncées en temps voulu pour le premier semestre de l’année 2024.

YLR : L’économie passionne les foules, initiées ou non initiées, nous le constatons tous. D’autant que la situation internationale du moment n’est pas spécialement brillante et que nous sortons d’une grave crise liée à la pandémie du COVID-19. Cependant, j’observe en économiste amateur que les grands krachs boursiers qui ont été prédits, par certains auteurs de la maison JDH et par des chroniqueurs TV appartenant aussi au panel d’auteurs de la maison, ne se sont pas produits. Et qu’au contraire, l’économie qui est pourtant prise dans une situation à tiroirs, se maintient en créant une sorte d’économie adaptative, qui semblerait-il, a évité le pire au niveau des places boursières mondiales. Et donc vous publiez comme vous intéressez les lecteurs à ces techniques alternatives.

JDH : Oui, et je crois comprendre que vous faites référence au livre de Daniel Cohen de Lara, Le pouvoir d’Ichimoku, paru récemment.

YLR : Vous pouvez nous dire quelques mots sur ce livre ?

JDH : Il est à découvrir, c’est un très beau format couleur, presque artistique, et disons que c’est un livre d’analyses et de méthodes boursières et financières qui détonne par son originalité et surtout qui révèle et met en avant le fameux dispositif « Ichimoku ». Avec les Memoria Books et les nouveaux « performeurs » de l’économie, nous avons l’histoire et les bases de l’économie et aussi l’avenir de la discipline. L’économie est une matière vivante.

YLR : Mais revenons au salon économique JDH qui s’est tenu récemment.

JDH : C’était un événement festif, comme il y en a rarement dans ce secteur, qui s’articulait autour d’une conférence et de trois de nos auteurs qui présentaient leurs livres, avec nos partenaires de la soirée l’AFATE et Bourse Direct, le tout couvert par des journalistes de la télévision et de la presse écrite et numérique. L’événement a drainé un public international. Et j’y ai fait de très belles rencontres. Qui aboutiront à des projets, très certainement. Notamment pour de l’édition économique et politique.

YLR : Eh bien merci pour toutes ces précisions, Jean-David Haddad, et je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année, ainsi qu’à vos équipes, vos auteurs et vos partenaires. Un dernier mot ?

JDH : Merci à nos équipes et à nos associés d’avoir tenu le cap durant cette année particulièrement difficile, et merci à nos auteurs et à nos lecteurs. Bonnes fêtes de fin d’année à tous.

 

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Interview de Claudia Brandi, auteure de « La plantation Walker »

Ce week-end, nous lançons une dédicace en ligne du premier tome de la saga historique « La plantation Walker » sur notre site www.jdheditions.fr.
À cette occasion, Claudia Brandi s’est prêtée au jeu de l’interview !
Découvrez les mots de Claudia, recueillis par Jean-David Haddad, qui lui a posé des questions sur son livre et ses origines.

JDH : Claudia Brandi, vous êtes une nouvelle auteure de la maison JDH, nous sommes heureux de publier votre roman dans la collection Magnitudes, prestigieuse collection littéraire de JDH Éditions. Pouvez-vous nous dire quelques mots sur ce roman ?

CB : C’est un roman historique qui se déroule dans la Louisiane pré-esclavagiste du XIXe siècle. L’histoire est celle de Celia, une jeune femme anglaise qui est contrainte, pour des raisons économiques, de quitter son pays natal pour s’installer dans le Nouveau Monde. Là-bas, elle vit un véritable choc culturel qui la déstabilisera, d’autant plus que trois hommes très différents essaieront de la conquérir. Parfois tendrement, parfois plus violemment, en essayant de forcer son destin. Mais Celia sera plus forte qu’eux et elle arrivera à se rebeller contre l’étreinte du destin qui lui est imposé, pour devenir elle-même maître de sa propre vie et de sa liberté.

Un roman historique qui se déroule dans la Louisiane pré-esclavagiste du XIXe siècle.

JDH : Dans la collection Magnitudes, nous attribuons un chiffre selon la manière dont l’écrit est susceptible de « secouer » le lecteur. À l’image d’un séisme. Votre texte a été classé par le comité en magnitude 8.0, ce qui est un niveau très élevé (le niveau suprême étant 9.5). Y trouve-t-on du sexe et de la violence ?

CB : Il y a des allusions à la prostitution, un fléau très en vogue à l’époque, ainsi que des scènes crues qui parlent d’agressions sexuelles et de meurtres. Malheureusement, cela était un destin très commun pour les esclaves des plantations qui se rebellaient aux ordres de leurs maîtres.

Magnitudes : LE SÉISME LITTÉRAIRE. Notre collection littéraire phare regroupe toutes sortes d’œuvres littéraires, qu’il s’agisse de romans, de poèmes, de nouvelles, etc. Sur chaque livre de la collection est apposé un chiffre qui traduit le caractère plus ou moins choquant du texte. Collection dirigée par Yoann Laurent-Rouault.

JDH : Pourquoi votre intérêt pour l’époque pré-victorienne ?

CB : J’ai toujours été passionnée par le XIXe siècle. Petite, j’ai été fascinée par l’histoire d’ « Autant en emporte le vent ». J’ai également lu des histoires vraies d’esclaves, comme l’autobiographie de Frédérique Douglass, qui m’ont fait réfléchir sur leur vie dans les plantations de canne à sucre et m’ont inspiré pour l’atmosphère de mon roman. J’ai aussi visité la Louisiane lors de mes voyages aux États-Unis. C’est là l’endroit où j’ai eu l’inspiration pour écrire ce roman.

JDH : Cet ouvrage est une traduction de l’italien. Pouvez-vous nous en dire plus ?

CB : J’ai d’abord écrit le roman en italien, qui a été publié par la maison d’édition « Land Editore », en mai 2023. Ensuite, j’ai décidé de le traduire afin que le public français ait la possibilité de le lire aussi, mais j’ai fait quelques modifications. J’ai rajouté des passages grâce aux suggestions très constructives que j’ai reçues de la part des lecteurs italiens. Les Français ont donc la chance de lire une version « améliorée » et plus riche que l’original italien !

JDH : Je crois qu’une présentation à Lyon est prévue en février. Pouvez-vous là aussi nous en dire plus ?

CB : Les versions italienne et française de mon roman seront présentées par « Istituto Dante Alighieri » le samedi 10 février de 17h00 à 19h00 à l’Espace Simone André – 100 RUE BOILEAU, 69006 Lyon. L’entrée est libre et il y a aura des prix à gagner pour ceux qui participeront et d’autres surprises, donc… venez nombreux !

Les versions italienne et française du roman seront présentées le samedi 10 février à Lyon.

JDH : Et enfin quelques mots sur vous, afin que les lecteurs vous connaissent un peu mieux. Votre profession, vos passions, vos activités et bien sûr votre rapport à la littérature.

CB : Je suis enseignante d’anglais dans un collège privé de Lyon. Tout comme la protagoniste de mon roman, j’ai quitté mon pays natal, l’Italie, pour m’installer en France il y a sept ans. Donc moi non plus je n’ai pas échappé au choc culturel au début ! Je suis désormais française aussi, ayant obtenu la citoyenneté l’année dernière, et j’en suis très fière. J’adore voyager et lire, surtout les romans historiques, réalistes et les autobiographies. La littérature est un refuge pour moi du monde chaotique dans lequel nous vivons, je ne pourrais pas vivre sans elle.

JDH : Merci de cette interview, votre roman est en vente partout, y compris sur le site JDH ÉDITIONS, où vous allez, ce week-end, le dédicacer aux lecteurs via une dédicace en ligne.

La plantation Walker  – 1. L’étreinte du destin
de Claudia Brandi
Magnitudes 8.0
216 pages
13,5 x 21,5 cm

 

Résumé :

Louisiane, 1832.
Lorsque la jeune Celia quitte l’Angleterre pour le Nouveau Monde après la mort de son père, elle est loin de se douter des aventures qui l’attendent tout près de La Nouvelle-Orléans. Accompagnée de sa mère et de Thomas, son ami d’enfance, Celia devra faire face à des attaques d’alligators, des coups de fouet, et bien d’autres épreuves difficiles afin de prendre en main son destin, qui sera bouleversé par la rencontre avec le riche banquier John Wilkinson et le fascinant esclavagiste Ashley Walker.
Celia finira-t-elle par trouver sa place en Amérique ?
Plongez au cœur des bayous et des plantations de la Louisiane grâce à cette saga historique envoûtante qui offre un aperçu saisissant de la société américaine sudiste à l’aube de la guerre de Sécession.

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L’antisémitisme français méritait bien un livre!

Un climat d’antisémitisme délétère…

Tandis que l’actualité voit en France une recrudescence de l’antisémitisme avec, depuis le 7 octobre, jour de l’attaque d’Israël par le Hamas, 83% des français se montrent inquiets, selon un sondage ELABE publié le 31 octobre.

Tags d’étoiles sionistes sur plusieurs immeubles à Paris et en banlieue, chants antisémites dans le RER, injures et menaces sur les réseaux sociaux… Le fléau a changé de camp, mais il reste le même.

Un livre publié le 11 octobre 2023, donc écrit bien avant le 7 octobre, retrace ce mal français.

Un livre unique qui travaille la mémoire collective

Ce livre n’est pas un livre sur l’antisémitisme comme les autres. Il ne s’agit pas d’un pur essai historique mais d’un essai documenté et illustré. S’appuyant sur de nombreux textes du domaine public : aussi bien des textes de justes comme Émile Zola (« J’accuse » est ici dans son intégralité) ou Anatole France, que des textes antisémites comme ceux de Barrès ou de Maurras. Ces textes sont commentés et reliés par Yoann Laurent-Rouault. Qui, en sa qualité de maître diplômé des Beaux-Arts de Rennes, a également illustré ces textes.

L’affaire Dreyfus occupe le coeur de cet ouvrage. Mais celui-ci, au fil des pages, remonte plus loin et étend aussi sa portée jusqu’à la Seconde Guerre mondiale et même jusqu’à nos jours. C’est dans le fonds littéraire international Memoria Books que ces textes compilés, illustrés et reliés par un profond fil conducteur trouvent logiquement leur place.

L’auteur, Yoann Laurent-Rouault, braque le projecteur sur une vérité nue : celle de l’antisémitisme et de l’antijudaïsme français. Au travers de l’affaire Dreyfus et du procès Zola, des guerres mondiales et des remous de la Ve République, et jusqu’à nos jours. C’est le plaidoyer des justes qui est ici mis à l’honneur. La documentation associée au texte fait état de vérités « françaises » que beaucoup préféreraient continuer d’ignorer. Comme :

-la liste des camps d’internement sous Vichy qui s’étire sur 6 pages,

-la liste « Otto » et la liste « Bernhard »

-la compromission de la presse et de l’édition au travers de grands noms de la littérature et de l’intelligentsia française.

Révisionnisme…

Il nous interroge également sur le phénomène du révisionnisme, que dans notre pays on ne saurait voir en trois couleurs, au nom du « politiquement correct » et d’une certaine idée de la France, comme pour servir un patriotisme cocardier, qui de tout temps a été générateur de crises et de conflits armés. Ici est faite la démonstration que la culture antisémite française qui s’étire sur plusieurs siècles donnera naissance à un courant littéraire moderne et à une pensée raciste et ségrégationniste qui fut un temps homologuée par l’académie et par l’État. « L’antisémitisme, dans les pays où il a une réelle importance, n’est jamais que l’arme d’un parti politique ou le résultat d’une situation économique grave, écrivait Zola. La phrase est pertinente, et ce que je constate aujourd’hui, c’est que pour une certaine France, si « le Juif » est coupable de tout, il est avant tout coupable d’être juif. »

A découvrir dans le fonds « Mémoria Books ». En vente sur Amazon, Fnac, etc.

 

 

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PODIUM du mois d’octobre

Sur un « tout petit mois » au niveau des ventes, Thomas Andrieu s’impose sur la première marche avec son essai sur les cycles économiques et humains. C’est le cinquième livre de ce jeune homme de 20 ans.
Sur la 2e marche, le collectif TUEUSES qui relate des faits réels montrant que les meurtres ne sont pas que des féminicides
Sur la 3e marche, on retrouve Jean-Luc Cadeddu, publié chez Lafont Presse Editions. Un polar remarquable, qui était sur la première marche en septembre avec plus de 500 ventes.
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Podium JDH Éditions de septembre

 

Nous avons le plaisir de vous dévoiler le podium de septembre 2023 de JDH Éditions !

 

A la 3e place : notre nouveau livre à succès dans la finance à savoir Le pouvoir d’Ichimoku de Daniel Cohen de Lara.

Découvrez Ichimoku, une véritable méthode d’approche communément utilisée au Japon et sur les marchés asiatiques, et devenue récemment populaire partout ailleurs y compris chez nous.

Cette approche intéressera tous les traders, mais aussi ceux qui investissent en Bourse et recherchent des points d’entrée et de sortie.

 

 

En 2e place : Lafont Presse éditions entre en force avec Monsieur le Maire Jacques Myard et son essai politique Bye bye démocratie.

La France s’interroge, elle doute, inquiète et en colère, abasourdie par les multiples ruptures qui mettent à nu la fragilité de la cohésion nationale.

Jacques Myard, après une analyse sans concession des défis que la France doit relever, appelle au nécessaire sursaut.

 

 

Et sur la première marche, toujours chez Lafont Presse éditions, le premier roman de Jean-Luc Cadeddu, Les enquêtes d’Icare  un polar illustré par Yoann Laurent Rouault.

Que se passe-t-il dans le Val-de-Marne ?

Des crimes inexplicables de seniors… des médecins assassinés… ces meurtres en série traumatisent la population. De Maisons-Alfort à Paris, le commandant Icare, l’as de la Police Judiciaire, mène l’enquête. Le policier franc-maçon arrivera-t-il à arrêter cette vague de crimes ?

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