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Interview de Daniel Cohen de Lara, pour son livre très remarqué sur Ichimoku

Daniel Cohen de Lara, auteur remarqué pour cette rentrée littéraire 2023, a donné une interview à Jean-David Haddad, dans un cadre détendu, pour parler de son nouveau livre « Le pouvoir d’Ichimoku » dans la collection « Les Pros de l’Eco« . En vente sur Amazon et ailleurs :

 

Cette interview a été réalisée en vidéo et un verbatim suivra ci-dessous la vidéo que voici :

L’AFATE est donc l’Association française des analystes techniques, c’est l’organisation qui est représentative de cet art qu’est l’analyse technique en France

JDH : Je reçois donc aujourd’hui Daniel Cohen de Lara, le président de l’AFATE, qui vient de sortir le livre Le pouvoir d’Ichimoku. Il va nous en dire plus, mais je voudrais déjà vous présenter le livre et sa qualité graphique : il s’agit d’un grand format, et le livre est en couleur avec de très jolis graphiques, car pour ceux qui s’intéressent à la Bourse, Ichimoku est une méthode très visuelle. Mon cher Daniel, pourriez-vous nous en dire un peu plus sur cette méthode qu’est Ichimoku, et au préalable très brièvement vous présenter ainsi que l’AFATE dont vous êtes président ?

DCL : L’AFATE est donc l’Association française des analystes techniques. C’est l’organisation qui est représentative de cet art qu’est l’analyse technique en France, et qui fait partie d’une organisation mondiale qui s’appelle l’IFTA, présente dans une trentaine de pays : en fait tous les pays qui ont une industrie financière importante et qui regroupent à la fois des professionnels de la finance, qui travaillent sur la base de l’analyse technique, et des investisseurs individuels. Cela fait une osmose dans laquelle les investisseurs individuels viennent chercher de la ressource, de la matière chez les professionnels. C’est une association qui a un peu plus de trente ans, qui fonctionne sur un mode extrêmement agréable : on se retrouve une fois par mois, et toutes nos manifestations se finissent par un pot amical.

Superbe. Vous avez dit quelque chose qui m’a interpellé pour l’analyse technique : vous avez parlé d’art. C’est un art, l’analyse technique ?

Oui, c’est un art.

Plus qu’une science ?

Ah ce n’est pas une science ; qui dit science dit quand même science relativement exacte.

Pas forcément, les sciences humaines ne sont pas exactes, les sciences économiques, les sciences sociales…

C’est un art dans la mesure où elle n’a pas la possibilité d’être exacte. C’est une science qui mêle la technique, et beaucoup la psychologie, puisqu’on travaille uniquement sur l’analyse des prix. Et l’objectif de l’analyse technique, c’est à partir des prix au niveau du passé, à partir des supports de marché, des résistances de marché, d’élaborer des scénarios pour l’avenir ; je dis bien élaborer des scénarios. Il y a des scénarios qui vont fonctionner, d’autres qui ne vont pas fonctionner, mais il y a quand même un élément à la fin : seul le marché a raison.

Ichimoku travaille sur des niveaux d’équilibre de marché, lorsque le marché hésite

Et donc Ichimoku est une méthode parmi d’autres pour analyser les graphiques et essayer de prédire les mouvements du marché en bourse, c’est bien ça ?

Tout à fait. Il y a l’analyse technique, qui existe dans le monde occidental depuis 130 ans, qui existe au Japon depuis 250 ou 300 ans, et Ichimoku, qui est d’origine japonaise.

La grande distinction entre les deux, c’est que vous avez la première qui utilise, qui travaille sur les extrêmes de marché ; un support, c’est un extrême vers le bas du marché ; une résistance est un extrême haut du marché ; un canal est entre la branche haute et la branche basse du canal, qui sont des extrêmes de marché.

Ichimoku travaille sur des niveaux d’équilibre de marché, à savoir : lorsque le marché hésite, lorsque le marché cherche une voie, il vient se réfugier dans des zones qui ont certes été travaillées non pas en extrêmes mais en lieux, ou quand le marché a hésité, les investisseurs venaient se réfugier sur ces niveaux. Je vais vous donner un exemple qui est extrêmement récent, qui date de quelques jours, sur le CAC 40.

Je précise donc qu’au moment de cette interview, nous sommes le 12 septembre 2023.

Il y a donc quelques jours, j’avais, dans les émissions que je fais, indiqué qu’il y avait un niveau extrêmement important pour le CAC, qui n’avait jamais été touché en tant que tel, que l’analyse technique classique ne connaissait pas, qui était exactement à 7 189, qui était un niveau d’équilibre long terme décrit par Ichimoku. À deux reprises, le marché est allé toucher exactement le niveau, et en la circonstance en baissant, les acheteurs étaient présents sur ce niveau. Le marché baissait, et sur ce niveau, 7 189, les acheteurs étaient présents, et ce n’était pas jusque-là un niveau d’analyse technique classique. On s’aperçoit également que la grande majorité des niveaux d’analyse technique ont en fait été créés par Ichimoku, parce que c’est la méthode qui fait le mieux le lien entre le fondamental du marché, l’analyse technique et le comportement de l’investisseur.

Ichimoku veut dire « d’un coup d’œil »

De quand date environ la méthode Ichimoku ?

Cette méthode a été le travail d’une vie, d’un monsieur qui s’appelait M. Hosoda. Ichimoku veut dire « d’un coup d’œil ». C’est un homme qui y a consacré sa vie entre les années 30 et 1968, où il a publié l’ensemble de sa méthode. À l’époque, on n’avait pas les ordinateurs qui traitaient une quantité de données énorme ; on travaillait sur du papier millimétré, et donc il a fait travailler des générations d’étudiants en mathématiques et en finances pour mettre au point sa méthode. En fait, sa méthode n’a eu aucun succès au moment de sa sortie, car elle demandait beaucoup trop de traitements d’informations.

Ce n’est qu’au début des années 90 qu’un trader japonais, M. Sasaki, a écrit un livre sur la méthode de M. Hosoda. Là, les ordinateurs avaient tout à fait la capacité à traiter l’énorme quantité de données nécessaires, et c’est là où la méthode a commencé à se développer fortement dans les salles de marché japonaises. C’est la méthode de base des salles de marché japonaises. Ensuite, ce livre a été traduit en anglais, donc il a ouvert les États-Unis à la méthode, et en Europe, en France, à la fin des années 2000, tout début des années 2010.

La méthode Ichimoku est utilisée par beaucoup de gens aujourd’hui ?

Elle est utilisée par de plus en plus d’investisseurs, à la fois privés et de plus en plus professionnels.

Des gérants de fonds ?


Plutôt des analystes techniques, à la fois enseignants, traders, formateurs…


On est d’accord que personne ne peut s’approprier cette méthode, elle est universelle ? Parce qu’un jour, j’ai entendu quelqu’un dire : « Ichimoku, c’est moi. »

Oui, ça a pu être dit. Après, les sentiments de chacun par rapport au travail qu’il a pu faire… Ichimoku, c’est un mode de pensée, qui est de dire : « on travaille sur les équilibres de marché et non pas sur les extrêmes ».

À partir du moment où vous avez défini cette approche, chacun peut penser ce qu’il veut, à partir de son expérience, à partir des outils complémentaires que l’on peut utiliser. C’est une analyse technique, après tout. Moi, j’utilise l’analyse technique en complément d’Ichimoku, et la méthode que je décris dans ce livre, c’est justement : la base, c’est Ichimoku. Mais on ne va pas renier, tourner le dos à 130 ou 140 ans d’analyse technique occidentale, et à 250 ans d’analyse technique. Ça existe, c’est vrai, et ça fonctionne.

Donc l’originalité de mon approche, c’est justement d’abord Ichimoku. Je ne prends jamais de position en bourse qui soit contraire à ce que me dit Ichimoku, mais je viens dans un certain nombre de situations, un certain nombre de cas, me compléter l’analyse. J’ai décrit une méthode qui a justement fait le lien entre « Ichimoku, la base » et l’analyse technique classique qui a sa réalité, sa vie et ses justifications.

Deux petites questions qui concerneront tout particulièrement les gens qui « boursicotent » et qui investissent sur des actions pour faire des plus-values sur un terme plus ou moins long : est-ce que cette méthode peut s’appliquer aux small caps, ou est-ce que ça ne concerne plutôt que les indices ou les très grandes valeurs ?

Non, ça concerne tous les actifs dans toutes les unités de temps.

Même quand ce n’est pas très liquide ?

Même quand ce n’est pas très liquide. Ce n’est pas Ichimoku qui va créer une information qui n’existe pas ; si elle n’existe pas, elle n’existe pas.

Au lieu de travailler sur des extrêmes de marché, sur des actifs qui sont peu liquides, ces extrêmes peuvent être vraiment très extrêmes. On peut avoir sur des produits peu liquides des volatilités à court terme qui peuvent être importantes et qui peuvent brouiller, au contraire, la lecture qu’on peut avoir en analyse technique classique. Ichimoku, ce n’est pas son problème les extrêmes, les points aberrants de marché. Ichimoku va chercher les équilibres du marché.

Un investisseur qui utilise Ichimoku va avoir une cartographie du possible du marché de l’actif en question, qui va être beaucoup plus clair que ce que l’analyse technique va pouvoir indiquer.

Est-ce que cette méthode peut s’appliquer pour faire de l’investissement à long terme ? Par exemple : j’achète une action, mon but c’est de la garder 2 ou 3 ans, mais sur cette période, je ne veux pas faire 5 %, je veux doubler. Est-ce que c’est une méthode pertinente pour cela ?

La méthode est en tout cas beaucoup plus pertinente que l’analyse technique classique. Dans la mesure où, de la même manière, et on revient toujours à ça, on regarde les équilibres de marché, et Ichimoku va aussi indiquer quels sont les supports et les résistances d’équilibre du futur.

Donc un investisseur qui utilise Ichimoku va avoir une cartographie du possible du marché de l’actif en question, qui va être beaucoup plus clair que ce que l’analyse technique va pouvoir indiquer. En fait, l’analyse technique va peut-être donner de grandes directions, mais va avoir beaucoup de mal à donner des niveaux d’équilibre de marché. Concernant les marchés, il y a une forme de suivi, les grands niveaux pour un actif donné, les grands niveaux d’équilibre, s’ils ont été pertinents dans le passé, vont être pertinents dans le futur, parce que ce sont des équilibres que le marché va en permanence aller chercher. Quand on est en tendance, on est en tendance.

D’accord, nous avons bien compris ce travail sur l’équilibre, c’est très visuel.

C’est la base, et c’est effectivement une méthode très visuelle.

On le voit dans les illustrations de ce livre que vous avez écrit et dont vous avez vous-même réalisé les graphiques. C’est un livre assez exceptionnel en soi ; c’est d’ailleurs le livre le plus cher que j’ai édité à ce jour, 65,90 euros, parce que le contenu est quand même très particulier et qu’on pourrait presque dire que c’est un beau livre de Bourse.

En fait, ce format, je l’ai trouvé très original ; on est un peu entre le livre classique et le livre d’art.

Ichimoku, c’est un art

Exactement, et ça rejoint ce qu’on disait au début de l’interview : Ichimoku, c’est un art.

C’est un art, absolument.

Je vous remercie, cher Daniel Cohen de Lara. Le pouvoir d’Ichimoku, chez JDH Éditions, dans la collection Les Pros de l’Éco, par Daniel Cohen de Lara.

 


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Un « livre corporate » sur la première marche du podium en juillet

Livre d’entreprise, sous-entend que c’est un livre fait par et pour une entreprise, qui pourrait par exemple parler de ses produits, de son historique, etc.

Livre Corporate, sous-entend la même chose, mais pouvant être étendu au delà du monde des entreprises, à une association, une administration, par exemple. En français cela donne « livre corporatif », mais il est vrai que le mot Corporate est très utilisé dans le monde du business.

Livre sur mesure, livre personnalisé, renvoie à un concept plus large, incluant par exemple des biographies de particuliers.

En fait, le livre personnalisé inclut le livre Corporate qui inclut le livre d’entreprise.

C’est aujourd’hui la vocation naissante de JDH ÉDITIONS de se spécialiser dans ce type d’ouvrages. Grâce à notre Directeur littéraire et artistique Yoann Laurent-Rouault, biographe en chef pour l’occasion, nous permettons aux entreprises, mais aussi aux administrations ou associations, de publier des ouvrages. Il faut savoir qu’un livre permet un superbe référencement (Amazon, Fnac, etc), ce qui donne une très belle visibilité à la marque en question. De plus un livre assoit la notoriété de son auteur comme un spécialiste de son domaine. Et peut constituer un beau cadeau pour les clients.

Mais ce n’est pas parce que c’est un livre sur mesure, au sens large, qu’il se vendra moins qu’un autre. La preuve avec le livre de Dominique Large, qui met en avant sa marque de cosmétiques POLARE.

Quelques mots, donc, sur cet auteur et sur sa marque :

Aujourd’hui retraité de la gendarmerie, après une carrière méritant tous les honneurs (il fut le héros qui sauva la petite fille des décombres du crash d’avion du Mont Saint Odile en 1992), Dominique Large se consacre à présent à sa marque de cosmétiques Polare Paris, centré autour de son sérum anti-âge Miracle, élaboré à partir d’une recette héritée de son grand-père. Il est un entrepreneur sexagénaire, ce qui mérite d’être applaudi et encouragé.

D’ailleurs son nouveau livre s’intitule « POLARE, ou comment entreprendre après 60 ans ». Il sera en vente très prochainement.

Pour l’heure, c’est le livre centré sur ses cosmétiques qui a été en tête du podium du mois de juillet.

Ce livre relate l’incroyable histoire familiale de la marque depuis les premières années du XXe siècle et apprend tout à ses lecteurs de la composition de ce cosmétique. Vous trouverez dans les pages de ce livre, entre autres trésors : de la « botanique voyageuse », des révélations sur le cosmétique et son utilisation à travers les âges, des conseils pour votre bien-être, des interviews exclusives du fondateur de la marque, mais aussi le résultat du match entre le Botox like et les injections cutanées de botox et bien d’autres choses…

A noter que Cecilia Siharaj, star de télé-réalité et influenceuse, sur laquelle une biographie est publiée chez JDH ÉDITIONS, est l’égérie de la marque Polare.

La rédaction de cet ouvrage de référence sur les cosmétiques a été réalisée par Yoann Laurent-Rouault, directeur littéraire et artistique de JDH ÉDITIONS.

 

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Podium de juillet : un livre d’entreprise en tête!

Et voilà le podium de juillet de JDH Éditions !

  • Sur la première marche, le capitaine de gendarmerie Dominique Large, héros en son temps, reconverti dans les cosmétiques. Il dévoile dans son livre Polare, le sérum anti-âge Miracle, les secrets et l’histoire de son sérum anti-âge miracle avec l’aide rédactionnelle minutieuse de Yoann Laurent Rouault.
  • Sur la 3e marche la très méritante Leila Belakhdar qui fait un travail de fond remarquable depuis 2 ans et qui peut cette année se permettre de viser le top 20 annuel même si on la voit pour la première fois sur un podium, avec son livre Waw, Merci, J’adore !
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Interview de Cécilia Siharaj, l’aventurière influenceuse

Aujourd’hui, nous lançons la prévente de la biographie de Cécilia Siharaj, l’aventurière influenceuse écrite par Karine Gardize.
À cette occasion, Cécilia s’est prêtée au jeu de l’interview !
Découvrez les mots de Cécilia, recueillis par Jean-David Haddad, qui lui a posé des questions sur le livre, sa communauté et ses projets.

JDH : Bonjour Cécilia. C’est un plaisir pour JDH Éditions d’éditer votre livre dans la collection Baraka. Ou plus exactement votre histoire écrite par une biographe, en interaction avec vos réactions. Un livre très bien fait ! Vous êtes connue : vous avez été star de téléréalité via Koh-Lanta et via Mamans et célèbres, vous êtes devenue influenceuse… Ça fait quoi d’avoir désormais sa propre biographie ?

Cécilia : Pour commencer, c’est un plaisir partagé car je suis très très heureuse aussi de sortir mon livre avec JDH Éditions. Je dirais, dans un premier temps, que je ne me considère pas du tout comme une star de la téléréalité, absolument pas. En plus, pour moi, Koh-Lanta, c’est un programme de téléaventure, et Mamans et célèbres, de télédocumentaire, je classerais ça dans ces rubriques ; donc je me considère pas comme une star de téléréalité, je dirais juste que je suis une personne qui a fait de la télé, mais c’est vrai que j’aime bien souligner ce côté-là parce que je trouve que « téléréalité » donne une autre image, une image différente, je trouve, des personnes comme moi. Je pense d’ailleurs que c’est pour ça que je n’ai jamais fait de téléréalité, je pense que j’étais peut-être « trop normale » pour être un bon profil de téléréalité. Et d’avoir sa propre biographie, c’est vrai que c’est assez fou, je crois que je ne réalise pas encore, je ne me rends pas réellement compte de ce qu’il se passe, mais je suis hyper heureuse ; c’est vrai que c’est fou, j’ai du mal à me dire qu’il y a des gens qui peuvent être intéressés par moi, parce que j’ai fait de la télé, parce qu’ils me suivent énormément sur les réseaux, parce qu’ils peuvent s’identifier, j’ai beaucoup de mal à réaliser tout ça. C’est sûr que c’est flatteur, mais je ne me rends pas réellement compte de ce qu’il se passe.

Avoir sa propre biographie, c’est vrai que c’est assez fou, je crois que je ne réalise pas encore, je ne me rends pas réellement compte de ce qu’il se passe, mais je suis hyper heureuse.

JDH : Vu que vous publiez un autre livre autobiographique, pour qu’il n’y ait pas de confusion dans l’esprit des lecteurs, celui que vous publiez avec nous, chez JDH Éditions, est plus axé sur vos confidences faites à votre biographe, avec des photos exclusives et surtout les coulisses de la téléréalité… et des informations jamais révélées… Confirmez-vous ?

Cécilia : Tout à fait, je confirme tout cela. Ce sont deux livres complètement différents. L’autre livre est vraiment axé sur ma vie de maman, sur l’avant, le pendant ma grossesse et ma reconstruction ; il est vraiment axé sur tout ce qu’il s’est passé suite à ma séparation, au fait de me retrouver maman solo, et qu’est-ce que c’est qu’élever un enfant seul, on est vraiment axé sur cette grosse partie-là de ma vie, c’était un choix de ma part, et d’ailleurs, c’est moi qui l’ai entièrement écrit. Alors que le livre autobiographique qu’on a réalisé chez JDH Éditions avec Karine Gardize, ce sont vraiment mes confidences ; je me confie, je donne des informations sur moi, qui vont de ma tendre enfance à aujourd’hui, en passant par ma vie intime, ma vie de famille, ce que j’ai fait au niveau de la danse, au niveau télé, en donnant aussi mes points de vue, en appuyant sur ma façon de penser, bref sur mon passé, sur ce que j’ai vécu, ce sont des choses exclusives que je n’ai jamais dévoilées. Dans ce livre-là, on sera vraiment sur moi, la personne que je suis, que je suis devenue, le pourquoi du comment je suis comme ça, qu’est-ce qui a fait que j’ai une force de caractère, qu’est-ce qui a fait que dans ma vie j’ai toujours été une battante, il y a également des photos exclusives, et bien d’autres choses, qui sont vraiment touchantes. Ce sont donc vraiment deux livres complètement différents mais qui peuvent tout à fait être complémentaires, parce qu’un livre se focus sur ma vie de maman, de maman solo, et l’autre, avec JDH Éditions, qui se concentre sur « qui est Cécilia, qui elle est réellement ».

 

JDH : Vous êtes connue depuis 2016 : pourquoi avoir attendu maintenant pour publier ?

Cécilia : J’ai été connue du grand public en 2016, c’est vrai ; j’ai toujours rêvé d’écrire un livre, ça a toujours été mon rêve, mais je ne savais tout simplement pas comment ça fonctionnait, je ne connaissais pas le système, je ne m’étais pas réellement renseignée, je ne connaissais pas de maisons d’édition, et c’est vrai que c’est fou parce qu’il a fallu attendre 2023 pour que des propositions viennent à moi. Karine, ma biographe, c’est elle qui m’a contactée parce qu’elle était intéressée par moi ; on s’est rencontrées lors d’un évènement, qui était tout simplement mon anniversaire – un gros évènement organisé par un parc pour enfants, qui était vraiment génial. Donc Karine était là, et elle m’a observée et a vraiment apprécié la personne que j’étais et m’a proposé ce projet en tant que biographe. J’ai trouvé ça super intéressant et j’ai saisi l’opportunité.

 

JDH : J’ai lu ce livre passionnant de bout en bout… Aviez-vous déjà « balancé » ces infos sur la manière dont vous avez été traitée par ces émissions de téléréalité ? Ou est-ce la première fois ?

Cécilia : C’est vraiment la première fois que je parle ouvertement de ce que j’ai pu vivre dans mes émissions de télé. Je ne m’étais jamais réellement confiée, je n’en avais jamais vraiment parlé, donc, comme quoi, on est vraiment sur de réelles confidences.

 

JDH : Malgré tout, vous dites que vous aimez Koh-Lanta, aussi bien l’émission que votre aventure… Vous continuez de regarder l’émission chaque année ?

Cécilia : Pour être honnête, c’est vrai que Koh-Lanta est un programme que j’aimais beaucoup, je me rappelle à l’époque où j’étais jeune, quand j’étais adolescente, je regardais pas par cœur, ce n’était pas mon rendez-vous de tous les vendredis – à l’époque, c’était tous les vendredis – parce que j’étais quelqu’un qui aimait beaucoup sortir, aller dehors, à l’extérieur ; mais quand je tombais sur l’émission, j’aimais bien regarder. Du coup, quand je tombais dessus, je me posais et regardais, mais je n’ai jamais suivi le programme, les saisons entièrement, et ça n’a pas changé. Donc non, pour être honnête, je ne regarde pas ; quand je tombe dessus, je regarde, mais je suis incapable de vous dire qui est qui, ni qui a gagné ces dernières saisons toutes les années après les miennes. J’aime le programme, mais pas au point que ce soit mon rendez-vous de toutes les semaines.

J’ai envie d’être moi-même, je sais que je revendique beaucoup le naturel, j’aime montrer qui je suis, mon quotidien, je ne m’inspire pas d’autres, je suis moi, que ça plaise ou non…

JDH : À la lecture de votre livre, j’ai envie de vous définir comme une influenceuse authentique. Qu’en pensez-vous ?

Cécilia : J’apprécie le nom d’influenceuse authentique, parce que je suis différente des autres, je n’ai pas envie de m’identifier à quelqu’un, j’ai envie d’être moi-même ; je sais que je revendique beaucoup le naturel, j’aime montrer qui je suis, mon quotidien, je ne m’inspire pas d’autres, je suis moi, que ça plaise ou non. Je pense que ça plaisait pas pour faire de la téléréalité, justement, ça n’a jamais été suffisant en tout cas, et je n’ai jamais cherché à être quelqu’un d’autre ou à faire semblant. J’aime me montrer sans maquillage, au naturel, pas coiffée, pas habillée, en pyjama, pas lavée… Ce n’est pas que j’aime, mais c’est que je suis comme ça. Je ne vais pas me préparer exprès pour faire des vidéos, des stories – bien sûr, de temps en temps quand je sors, j’aime bien m’apprêter aussi, attention ! (rire) Cécilia, c’est aussi une fille qui aime prendre soin d’elle, mais je ne vais pas faire exprès de prendre soin de moi pour me montrer dans des vidéos apprêtée, je suis naturelle, nature peinture, sans filtre, et j’aime ça. Du coup, quand je me prépare, on voit la Cécilia qui a pris soin d’elle et qui s’est préparée pour tel évènement ou telle chose, et j’aime jouer avec ça, parce que j’aime aussi me faire très jolie, mais je n’ai pas honte de me montrer au naturel.

 

JDH : Vous avez aujourd’hui quelque 300 000 followers Instagram, et si on cumule avec les autres réseaux, on dépasse 400 000. Est-ce le chiffre le plus élevé que vous ayez atteint ?

Cécilia : Clairement, aujourd’hui, oui. Actuellement, j’ai presque 300 000 followers sur Instagram, j’en ai jamais eu autant et j’aurais jamais cru en avoir autant. Je suis contente parce que je vois le chiffre qui augmente quotidiennement, donc c’est génial parce que je me dis que j’ai une communauté qui s’accroche, qui est de plus en plus présente, qui continue de me suivre, qui a envie de faire partie de cette nouvelle aventure qui m’attend aussi, et ça me touche, parce que je me dis que je ne fais pas ça pour rien, et ils me le rendent bien. J’aime partager mon quotidien, et je vois que le fait d’être suivie, ça rassure ; c’est vraiment un échange et un partage, donc je suis contente et heureuse, et c’est vrai que c’est fou, ce chiffre est quand même incroyable.

Je trouve ça très important, justement en tant que femme, de montrer que nous ne sommes pas faibles, nous sommes des battantes, des guerrières.

JDH : J’ai publié un livre de témoignages féminins qui s’appelle Nous ne sommes pas le sexe faible. On y trouve en particulier des aventurières. Vous, Cécilia, vous sentez-vous proche du titre de ce livre ? Je vous pose la question car, à la lecture de votre biographie, si je vous avais connue il y a deux ans, je vous aurais proposé d’y participer !

Cécilia : Déjà, je suis très contente de savoir que j’aurais pu, il y a deux ans, participer à ce livre, c’est vrai que le fait que ce soit des témoignages de femmes avec un titre de livre qui est Nous ne sommes pas le sexe faible, je trouve ça génial. Je trouve que les femmes d’aujourd’hui sont des warriors, on est des warriors tout au long d’une vie. Déjà, rien que le fait de porter la vie fait que nous sommes des warriors. Et c’est vrai que j’aime mettre en avant ce côté-là de la femme, car il y a toujours eu une différence homme/femme, depuis toujours, malheureusement c’est comme ça, et je trouve ça très important, justement en tant que femme, de montrer que nous ne sommes pas faibles, nous sommes des battantes, des guerrières. Donc oui, bien évidemment, je me sens proche de ce livre, de ce titre, je m’y retrouve complètement.

JDH : Pouvez-vous nous dire quelques mots sur votre voyage à venir ? Combien de temps partez-vous ? Reviendrez-vous en France quelques jours pendant cette période ? Et votre fille, Sway ?…

Cécilia : Quelques mots concernant mon voyage à venir : déjà, c’est incroyable, car en toute honnêteté, je n’aurais jamais cru avoir le courage de le faire, mais je pense que c’est le moment ou jamais. Avec mon chéri, on est épanouis comme jamais, on rêve tous les deux de ça, et je trouve que c’est le bon moment de le faire au niveau de l’âge de ma fille ; elle est encore jeune, ça reste encore facile, et puis Sway c’est vraiment une petite qui demande à voyager, à partir, à découvrir des choses, donc je pense que ça va être incroyable. On part sur une durée indéterminée… Moi je me dis minimum 6 mois, Maxence me dit un an, je pense qu’on sera à l’écoute l’un de l’autre, on verra comment ça se passe sur place, et puis beaucoup nous disent : « Vous n’aurez jamais envie de rentrer. » Dans tous les cas, on sait qu’on va revenir, parce qu’on veut fonder une famille, et pour cela on a envie de revenir en France, d’autant plus que Maxence est très famille, donc on va revenir dans tous les cas, dans maximum un an, on part en septembre, donc on reviendra maximum en septembre l’année prochaine, mais on ne s’est pas donné de date de retour pour l’instant, on verra, mais il est important que Sway soit là pour la grande section de maternelle, et de toute façon, on aura envie de rentrer parce que nos familles vont nous manquer, et parce qu’on a des projets – on parle beaucoup de projets à venir, et bien évidemment d’enfants : c’est son rêve, et moi je rêve d’offrir à Sway un petit frère ou une petite sœur, donc bien évidemment, on a de gros projets futurs. Mais ça va être incroyable ! Et puis il y a mon père en Thaïlande, donc retrouver mon père aussi, on a des choses à vivre là-bas, à construire. À la base, mon chéri avait envie de partir là-bas en septembre ; lui c’était Bali, il a envie de se lancer dans un business qui est le coaching sur Internet, et je pense que le fait qu’il soit là-dedans et moi sur les réseaux, je pense qu’il peut y avoir de belles choses à faire ensemble.

On part sur une durée indéterminée… Moi je me dis minimum 6 mois, Maxence me dit un an, je pense qu’on sera à l’écoute l’un de l’autre, on verra comment ça se passe sur place

JDH : Cécilia, merci de cette interview. Votre livre est en prévente jusqu’au 26 juin sur notre librairie en ligne. Puis il sera en vente partout d’ici un mois. Nous lui souhaitons un énorme succès. On peut même espérer que des personnes qui ne vous connaissent pas vous découvrent, car franchement, votre parcours mérite d’être connu ! Et il est si bien relaté !

Cécilia : C’est moi qui vous remercie de cette interview. J’espère vraiment que ce livre va fonctionner, que les gens auront envie de découvrir vraiment qui est Cécilia, pas seulement la Cécilia qui est maman et qui a vécu une période de grossesse difficile et qui élève seule sa fille, mais j’espère que les gens auront envie de comprendre d’où vient cette Cécilia, qui était cette Cécilia, l’enfant, l’adolescente, la jeune femme, et pourquoi Cécilia est devenue comme ça. C’est vrai que là, on est vraiment sur mes confessions, je me dévoile complètement, et j’espère que les gens auront envie de comprendre qui est la vraie Cécilia.

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Interview de Fiona Picoli, auteure d’un livre… spécial… spécial entrepreneurs!

Les beaux jours sont là, on commence à préparer les vacances…
Nous vous présentons une petite pépite, le Cahier de vacances pour les entrepreneurs de Fiona Picoli. 😊
À cette occasion Fiona s’est prêtée au jeu de l’interview !
Et c’est son éditeur, Jean-David Haddad qui lui a posé des questions sur cet ouvrage qui a de quoi interpeller.

 

Fiona Picoli
Fiona Picoli, 28 ans, est Consultante en Communication, Formatrice et Experte Instagram.
Sa mission ? Aider les entreprises, les entrepreneurs à être plus visibles et entendus !

JDH
Bonjour Fiona. Vous êtes l’auteure d’un projet original. Du jamais vu. Un cahier de vacances pour entrepreneurs. Pouvez-vous nous en dire plus?

Fiona :  Bonjour Jean David, avec grand plaisir ! C’est un cahier de vacances qui se veut à la fois ludique et instructif. Cet ouvrage de 116 pages mêle aussi bien des conseils mindset (pour travailler son état d’esprit qui est souvent mis à rude épreuve dans l’entrepreneuriat), des conseils business, des conseils pour mettre en place une stratégie de communication, des conseils pour prendre soin de soi dans sa globalité que des exercices, des quizz, des jeux pour apprendre tout en s’amusant et en se challengeant. J’ai imaginé ce cahier comme un outil divertissant, pratique qui permet de (re)travailler les bases de son activité, mettre à plat ses objectifs, ses réflexions, sa stratégie, pour attirer plus de clients à soi.

Ce qui interpelle c’est le prix de vente. Un cahier de vacances est en général vendu moins de 10€. Le vôtre est à 38€. Comment expliquer ce décalage?

Oh oui et malheureusement on a été « éduqué » à ça et j’ai bien conscience que le prix peut refroidir. Mais ce n’est pas un cahier de vacances comme nous les connaissons. Ce n’est pas un simple produit de loisir mais un véritable outil de coaching pour consolider son business et avoir des résultats. J’ai également choisi de faire ce cahier de vacances avec beaucoup de couleurs, d’illustrations, pour emporter les lecteurs dans mon univers donc c’est un facteur à prendre en compte également. Il faut le voir comme un investissement pour soi ET pour son projet / son activité. Pour moi, cet ouvrage est un produit d’appel en sachant que mes produits digitaux, mes services vont de 49€ à 1 500€. Il faut savoir que ce type de contenus que j’ai mis à disposition dans ce cahier de vacances peut se vendre de manière digitale (en ebook par exemple) à plus de 100€.

Parlez-nous de votre jeu de l’oie pour entrepreneurs!

Toujours dans une optique de s’amuser pour passer à l’action, j’ai créé ce jeu de l’oie qui est totalement gratuit pour encourager les personnes à passer à l’action notamment dans la création de contenus sur Instagram. J’ai mis en place des défis, chaque jour pendant 21 jours, pour les guider sur les tâches à faire mais aussi que ça devienne une habitude pour eux. En changeant de format, j’espère que ça motivera encore plus les personnes à se donner les moyens d’atteindre leurs objectifs.

L’avis de Steph : Un livre vraiment bien pensé pour développer son business

Je ne m’attendais pas à autant de choses à l’intérieur. Ce cahier est vraiment extra pour mettre à plat sa réflexion et avancer sur ses projets. J’ai adoré les jeux qui sont pensés pour nous apprendre aussi des notions sur le business, tout est bien pensé : que ca soit les exercices, les quizz, les jeux, les défis, les leçons plus « théoriques ». Fiona ne se contente pas de nous expliquer comment communiquer quand on lance un business, elle donne des conseils aussi pour se préparer « mentalement », travailler les fondations, s’organiser et ça fait toute la différence.

Depuis quand aviez-vous ce projet en tête?

Le cahier de vacances ? Je ne saurai vous dire quand exactement j’ai eu cette idée. J’ai sorti une version digitale, plus courte, pendant l’été 2022 qui a très bien marché. Et je me suis dit : pourquoi pas en créer un vrai ? Je trouve que c’est toujours plus sympa sur papier, on assimile plus les choses et surtout on a tendance à vraiment le faire (par rapport à un produit digital). Pour la petite anecdote, quand j’étais petite, je demandais à mes parents chaque été (voire même toute l’année 😂) de m’acheter un cahier de vacances. J’ai toujours adoré ça, ça doit être mon côté scolaire.

Quelle est votre cible? plutôt des jeunes femmes comme vous?

Alors j’ai une audience composée de femmes à 90% entre 25 et 50 ans à peu près. Il y a beaucoup de personnes qui se reconvertissent et qui ont besoin qu’on les éclaire sur ce qu’elles doivent faire par la suite pour mettre en place leur projet et faire en sorte que ça fonctionne. Donc j’accompagne beaucoup de femmes en effet mais pas que. À partir du moment où ce sont des personnes passionnées avec de beaux projets, de belles valeurs et prêtes à s’investir, à s’impliquer à fond, c’est un plaisir de les aider.

Chez JDH EDITIONS nous développons actuellement un concept de livres sur mesure pour des chefs d’entreprise. Nous avons plusieurs projets en cours. A ce jour ce ne sont que des hommes et la moyenne d’âge est autour de la cinquantaine, la moyenne de chiffre d’affaires est de plusieurs millions. Imaginez-vous ces entrepreneurs avec un cahier de vacances pour entrepreneurs?

Des hommes peuvent totalement avoir ce cahier de vacances spécial entrepreneur, ça dépend simplement de leur niveau d’avancement sur leurs projets. Ce cahier de vacances est dédié aux personnes qui ont un projet de lancer une activité et/ou ont déjà une activité mais souhaitent revoir les bases de leur business, (re)mettre à place leurs stratégies, préparer la rentrée sereinement tout en passant un bon moment.

Quelle est la différence entre entrepreneur et homme d’affaires? Peut-on imaginer un cahier de vacances pour hommes et femmes d’affaires?

La frontière est assez floue entre ces deux termes. Pour moi, un entrepreneur peut devenir un homme d’affaires à partir du moment où il développe et fait croître son entreprise avec succès. Un entrepreneur est plus visionnaire tandis qu’un homme d’affaires il va plutôt se lancer dans des business connus et les faire fructifier.

Parlez nous un peu de vous, de votre activité de coaching pour entrepreneurs

J’accompagne les entrepreneurs et les entreprises à développer leur activité.  Mon rôle est de les aider à avoir plus de clients en construisant ensemble une stratégie qui leur ressemble. Je les aide de plusieurs manières : soit à travers du consulting / coaching soit à travers mes produits digitaux et formations. Il y en a vraiment pour tous les goûts et tous les niveaux ! À travers le coaching (je dirais plutôt le mentoring même), j’accompagne les personnes pour qu’elles soient totalement autonomes dans leur manière de communiquer, dans la gestion de leur compte Instagram aussi pour atteindre leurs objectifs. J’ai à cœur de démocratiser, dédramatiser le business et l’entrepreneuriat de façon à faciliter l’aventure de tous ces (futurs) entrepreneurs.

Dans ce cahier de vacances 2.0, tu trouveras 116 pages pour :
– Faire le point sur son business (ou projet de business) et les actions que tu as mises en place jusqu’à présent pour mettre à plat une VRAIE réflexion business
– Mettre en place tes prochains objectifs et préparer la rentrée sereinement
– (Ré)organiser ton activité tout en prenant du temps pour toi
– Te divertir grâce ) des p’tits jeux ludiques, des quizzs, des défis… »

Ferruccio Lamborghini disait que « tout ce qui est spécial ne s’oublie pas ». Pensez-vous que votre produit est spécial?

Il est original ça c’est sûr ! Par son concept, on peut dire qu’il est spécial. On voit beaucoup de contenus qui se ressemblent, de formats qui sont les mêmes, ça peut vite devenir « boring » alors j’ai à coeur de mettre du fun dans le quotidien de chaque (futur) entrepreneur, de les faire voyager tout en les éduquant sur des notions essentielles dans l’entrepreneuriat.

Merci Fiona et bon succès à votre ouvrage si spécial !

Le Cahier de vacances Spécial Entrepreneur est disponible sur le  site JDH Éditions,  pour aller voir, c’est par ici – Clic –
Il est bien-sûr disponible sur Amazon.fr 😉
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Nouvelle dédicace en ligne ce week-end sur JDH EDITIONS!

Ce week-end a lieu une nouvelle dédicace en ligne sur la librairie JDH EDITIONS. A l’honneur : Alain Maufinet et Franck Antunes.

Le premier, notre colonel, vient de publier « Quand resonne le glas », l’histoire d’un auteur qui perd le sens du réel, est accusé de meurtre et ne sait pas lui-même s’il a commis ce meurtre.

Le second vient de publier « Max », un thriller entrepreneurial comme il aime à le décrire.

Jusqu’où peut aller la lourdeur bureaucratique quand elle s’acharne sur un homme ?
Max n’est pas le plus doué des entrepreneurs puisqu’il entreprend par amour.

Ce matin à 6 heures, ce ne sont pas les affaires qui frappent à sa porte, mais deux flics pas plus doués que lui dans leur métier.
Cette fois, il décide de résister en s’enfuyant pour une course-poursuite de deux heures à travers Lyon !

Vous êtes-vous déjà posé la question de ce qu’est la liberté véritable dans notre monde normé, aux conventions établies, à la fraternité obligée ?
Max en aura tout le temps pendant que, poursuivi, son esprit s’évade.

Ces deux auteurs dédicacent ce week-end sur JDH EDITIONS!

www.jdheditions.fr

 

 

 

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MAX de Franck Antunes : un thriller entrepreneurial surprenant…

Franck Antunes est un écrivain de grand talent. Son court chez d’oeuvre MAX, publié dans la collection littéraire la plus prestigieuse de JDH EDITIONS, à savoir MAGNITUDES, concilie à merveille notre pôle littéraire (c’est un roman extrêmement bien écrit) et notre pôle économique (il traite du monde de l’entreprise ou plutôt de l’enfer que peuvent vivre les entrepreneurs).
Bref, c’est typiquement du JDH EDITIONS… Et du Antunes! Un écrivain de talent qui a découvert la maison JDH en regardant ses publications économiques. Lui-même évoluant dans le monde de l’entreprise.

Jusqu’où peut aller la lourdeur bureaucratique quand elle s’acharne sur un homme ? C’est la question inhérente à ce roman.

Max n’est pas le plus doué des entrepreneurs puisqu’il entreprend par amour. Ce matin à 6 heures, ce ne sont pas les affaires qui frappent à sa porte, mais deux flics pas plus doués que lui dans leur métier. Cette fois, il décide de résister en s’enfuyant pour une course-poursuite de deux heures à travers Lyon ! Vous êtes-vous déjà posé la question de ce qu’est la liberté véritable dans notre monde normé, aux conventions établies, à la fraternité obligée ? Max en aura tout le temps pendant que, poursuivi, son esprit s’évade.

Vous ne ressortirez pas indemne de ce thriller entrepreneurial. Couverture signée Yoann Laurent-Rouault.
A découvrir d’urgence!

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Nicolas Piluso : trainé dans la boue, il répond !

Tout a commencé en fin de semaine dernière. Le Canard Enchainé a publié un article à charge contre notre auteur Nicolas Piluso, maitre de conférences à l’Université de Toulouse, par rapport à son livre « 3 siècles de pensée économique », publié chez JDH EDITIONS. A l’origine de cet article, dont l’argumentaire a été repris en boucle par d’autres médias comme France 3 Régions, une poignée d’étudiants s’étant plaints que leur professeur leur ai demandé de plancher sur les textes de son propre livre. Quoi de si scandaleux puisque cela se pratique depuis la nuit des temps dans le monde universitaire, comme le souligne d’ailleurs la journaliste du Canard Enchainé qui cite Sciences-Po.

Démonté, trainé dans la boue, alors qu’il indique avoir acheté des livres pour les offrir à ses étudiants, notre auteur s’explique au micro de la chaine Youtube de son éditeur :

Montée au créneau aussi de notre Directeur littéraire et artistique, Yoann Laurent-Rouault, qui est par ailleurs rédacteur en chef de la revue littéraire en ligne l’Edredon, avec deux articles publiés sous sa propre plume :

L’aviaire en grippe. 1/2 – JDH Éditions (jdheditions.fr)

Canard boiteux, ou Nicolas Piluso comme victime d’une contagion aviaire journalistique – JDH Éditions (jdheditions.fr)

JDH EDITIONS

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Deux nouveaux romans fantastiques à découvrir chez JDH EDITIONS

Johann Beckers, auteur-associé de JDH EDITIONS, est connu pour son livre sur la boxe réflexive paru en 2021.

Aujourd’hui on peut découvrir ses talents de romancier avec « Les dévoreuses », un thriller fantastique publié dans la collection F FILES. Couverture signée Yoann Laurent-Rouault.

Résumé : Jonathan Salgado, adolescent mal dans sa peau, participe à son corps défendant au meurtre d’une de ses connaissances. À sa sortie de prison, il revient dans sa ville natale où, abandonné par les siens, il trouve refuge dans une forêt, tout aussi inquiétante que fantastique. Un lieu pour le moins propice à l’épanouissement des dévoreuses, ces facétieuses voix intérieures, aux penchants immoraux et morbides. En parallèle du destin de Jonathan s’écrit le parcours chaotique d’un éducateur qu’il a jadis connu : Romain Dekkers. Ces deux destins fracassés finiront par se télescoper, ou comment des années de désespoir silencieux peuvent conduire à l’horreur… Johann Beckers vit en Normandie. Il exerce la profession d’éducateur et de formateur. Après La boxe réflexive, une voie vers la non-violence, l’auteur nous offre un récit addictif et poignant, dans lequel le style littéraire, clair et concis, épouse pleinement les émotions ressenties par les personnages. Ce roman est tiré d’une histoire vraie, du moins en ce qui concerne le premier chapitre…

 

Dans un autre registre pas si éloigné puisqu’on reste dans le domaine fantastique, on pourra découvrir le roman « L’orateur et les papillons de lumière » d’Emmanuelle Nativel.

Résumé : Manolo est déter. Il ira sauver sa daronne de l’emprise du Mal. Même si, pour cela, il doit traverser les Mondes de l’Ombre. Mais où se trouve ce Royaume ? Avec 5 amis, Papillons de Lumière, Manolo va entreprendre un grand périple qui le mènera dans des régions de la Turquie, du Mozambique, du Maroc et de la Réunion… Parviendra-t-il à sauver sa mère ? Et qui est cette jeune fille rencontrée dans ce funeste Empire ?

A découvrir dans la collection NOUVELLES PAGES de JDH ÉDITIONS

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Un siècle après sa mort, Joseph Kitchin à l’honneur et en français !

Cela fait juste un siècle qu’il est mort. L’économiste Joseph Kitchin a pourtant beaucoup inspiré ses contemporains avec sa théorie des cycles.

Notre spécialiste maison des cycles économiques, Thomas Andrieu, 19 ans, auteur de « 2021, prémices de l’effondrement », de « l’or et l’argent », de « la liberté assassinée », de « Révolutions cryptos », vient de préfacer le court texte de Kitchin « Cycles et tendances dans les facteurs économiques », qu’il a lui-même traduit de l’anglais !

Une prouesse pour notre jeune économiste.

Un livre qui ne manquera pas d’intéresser tout un public fasciné par les cycles… puisqu’il se classe déjà dans les 10 000 meilleures ventes sur Amazon ! À découvrir dans la collection LES ATEMPORELS.

joseph kitchin

Cycles et tendances dans les facteurs économiques de Joseph Kitchin

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