Je veux être en librairie.

Je veux être en librairie.

 

Je veux être en librairie.

 

Je veux voir mon livre en librairie, tu veux voir ton livre en librairie, elle veut voir son livre en librairie, nous voulons voir nos livres en librairies, vous voulez voir vos livres en librairies, ils veulent voir leurs livres en librairies.

Spécialisées ?

Renommées ?

Classiques ?

De villes ?

De villages ?

De la capitale ?

Peu importe, il faudrait que l’on vous informe sur un petit détail d’importance.

Lorsqu’elles sont ouvertes, les librairies fonctionnent comme n’importe quels commerces. C’est-à-dire qu’il y a un pas-de-porte, des stocks, des ventes, des retours, des bénéfices et des pertes. Et surtout, une surface d’exploitation délimitée par un bail souvent lié à un emprunt ou à un loyer à payer. Donc non, nos libraires ne peuvent stocker sur leurs étagères les plus de 100000 livres par an qui sortent dans notre belle république immobile, sans parler de l’autoédition en dépôt-vente.

Ils ne peuvent pas non plus ne vendre que des auteurs de leurs villes, villages ou régions.

Ils ne peuvent pas non plus ne pas réserver leurs étagères aux succès littéraires du moment et à la demande de leur clientèle.

Ils ne peuvent pas refuser des people qui se vendent, même s’il s’agit de diffuser l’apologie de la bêtise à la masse.

Donc, chers auteurs de tous poils, de toutes cultures et de tout talent, généralement inconnus du grand public, anonymes référencés de la BNF, vous n’entrez pas nécessairement dans la catégorie premium, sauf si Fnac et Amazon vous placent dans les 300 meilleures ventes des classements. Car nos libraires ont boutiques à faire tourner et ils ne jurent que par les classements.

Fi de nos catalogues, des catalogues connus, reconnus et prestigieux auquel nous sommes inscrits en lettres d’or, fi de l’impression à la demande ou pas, fi de nos certificats garantissant le retour des invendus, fi de nos médias : ce n’est pas votre maison qui décide des commandes, ce ne sont pas vos maisons qui règnent.

Ça, c’était avant.

Aussi, je vous recommande de regarder les « tutos » de notre président, Jean David Haddad, sur la chaîne YouTube de la maison, pour savoir comment faire, humbles VRP de votre propre écrit, pour les placer vous-mêmes en librairies.

Certains de nos auteurs y arrivent très bien.

Je vous rappelle que notre siège social n’est pas à Lourdes et que personne dans l’équipe ne pratique l’hypnose avec maestria.

 

Affectueusement, le directeur, littéraire.

YLR