La santé est prioritaire sur l’économie ? YLR

La santé est prioritaire sur l’économie ? YLR

La santé est prioritaire sur l’économie ?

C’est un argument que je lis et que j’entends depuis des mois, c’est même un argument à charge contre le pôle financier de la maison, en ce qui concerne certains de ses livres. Quand, dans de nombreux articles, notre éditeur (économiste de formation) et quelques intervenants tiraient la sonnette d’alarme sur l’économie et les ravages à venir liés aux décisions arbitraires de l’état, les insultes et prises de position agressives étaient légion.

LA VIE AVANT LE FRIC…

Slogan, s’il en est, boboïsant et trouillard à souhait.

Salopards d’économistes de trader à la c.. !

Or, il n’y a pas besoin d’être sorti de la cuisse de la banque de France pour comprendre que l’économie est liée non seulement au bien être, mais au nécessaire et à la santé. La précarité n’a jamais produit de centenaires en nombres. Ni permis aux familles d’accéder aux soins. Une économie en berne et les marmites restent aux placards. Le chauffage  reste éteint et tout le monde chope la grippe. Heureusement l’économie permet d’acheter des millions de vaccins made in Roselyne ( Je ne me suis pas remis de son passage à la santé).

Pour illustrer mes propos, une fois n’est pas coutume, je reprends un article paru ce jour  sur différentes plateformes, article alarmant, car notre gouvernement de banquiers (justement) est en train d’organiser une autre pandémie :

 » Depuis le début de la crise sanitaire, le public des banques alimentaires s’est intensifié, mais surtout diversifié. Une étude de l’institut CSA parue ce lundi révèle que l’aide alimentaire a bénéficié à plus de 2,1 millions de Français depuis le début de l’année 2021. Et la moitié avaient commencé à y avoir recours depuis moins d’un an, dont 21% pour la première fois il y a moins de trois mois.

L’impact de la crise sanitaire sur la précarité alimentaire avait déjà été quantifié en mars 2020 (celui du début du premier confinement), avec une hausse de 25% du nombre de bénéficiaires. Depuis le printemps, cette situation s’ancre durablement puisque l’enquête menée par l’institut entre le 30 septembre et le 10 novembre démontre que plus de la moitié des bénéficiaires (52%) se rendrait à l’association d’aide alimentaire au moins une fois par semaine. En moyenne, ces denrées à coût nul permettent aux habitués, qui vivent avec un revenu moyen de 839 euros, une économie de 92 euros par mois.

«La perte d’emploi, la maladie et la séparation»

L’étude explique cette affluence significative par trois principaux facteurs, propres au contexte d’épidémie de Covid-19 : «la perte d’emploi, la maladie et la séparation». 

Voilà, voilà…

On aura des vaccins mais aussi une crise sociale sans précédent. Merci qui ?

YLR