La presse en parle : Oriane de Virseen et son recueil de nouvelles

La presse en parle : Oriane de Virseen et son recueil de nouvelles

Dans la collection NOUVELLES PAGES, Oriane de Virseen, de son vrai nom Severine Ardon, dont le pseudonyme est un anagramme, a publié un recueil de nouvelles. Un des rares recueil de nouvelles que nous avons publié. Un genre trop délaissé en France, hélas. Mais gageons que ce dernier rencontre un franc succès!

La Nouvelle République vient de publier un article complet sur cet ouvrage qui réunit plusieurs tranches de vie.

-> ARTICLE COMPLET A RETROUVER ICI <-

Châtellerault parfois en toile de fond

Ce recueil comprend cinq nouvelles, deux longues et trois courtes. « Les thèmes abordés tournent autour de l’humain avec ses failles et ses forces. Rencontres éphémères, liens affectifs, histoires de sexe en apparence, quotidiens contemporains ou aventures dans le futur », explique Séverine Ardon, qui précise que « beaucoup de situations et impressions de ce recueil ont été inspirées par des rencontres avec des personnes du 86, des paysages et atmosphères locales ». C’est le cas dans les deux nouvelles les plus longues. « Il y en a une qui se passe à Châtellerault. C’est un Parisien qui fait une escale forcée à Châtellerault à cause d’une grève et qui a deux-trois heures à tuer. Il va rencontrer une psychologue qui, un peu contre son gré, va lui faire une séance gratuite. L’action se passe dans un café, boulevard Blossac », indique la quadragénaire. Dans l’autre, on retrouve aussi l’atmosphère des « Blanchards », où elle habite avec sa famille. « Je me suis inspirée de la campagne autour de chez moi. »

« J’ai toujours écrit »

L’intérêt de Séverine Ardon pour l’écriture ne date pas d’hier. « J’ai toujours écrit. Des poèmes, surtout des nouvelles. Ça fait quarante ans que j’écris », confie-t-elle. C’est pourtant le premier ouvrage qu’elle publie.
Après avoir travaillé dans l’enseignement et la formation depuis son retour à Châtellerault, elle est actuellement « en reconversion professionnelle » pour exercer « un métier plus manuel ». À moins qu’elle ne finisse par faire de sa passion pour l’écriture son métier. « Ça serait mon rêve de pouvoir en vivre. »
En tout cas, l’ancienne prof en est déjà en train de travailler sur « plusieurs » romans. Des romans dont, encore une fois, son environnement châtelleraudais ne devrait pas être absent.

Séverine Ardon publie son premier ouvrage.